Sinkope — Paroles et traduction des paroles de la chanson Te haces viento (Pa ti tengo de to)
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Te haces viento (Pa ti tengo de to) » de Sinkope.
Paroles
Te haces viento y me dices: ¡hola arriscao!
Yo sigo hechizado y ni dormido te olvido. Mis dolores se han ido
Se han largao al sentarme a tu lao y rozarme contigo
Contigo. Así que pídeme besos, que pa ti, siempre me quedan
Y caricias pa tu cuerpo perfumás con hierba buena
Y un piropo en toas las hojas, que en otoño se liberan
Y a tus ojitos se arrojan… ojos que son primaveras
Que calienta un sol celoso y la amable noche riega
Pa ti tengo de to, a mi manera, pa ti tengo de to en mi zurrón de seda
Pa ti tengo de to y un poco más que guardo en el cielo donde te espero
Pa cuando quieras conmigo volar, que sabes, que yo, sin tus ojos me pierdo
En la oscuridad y me la pego si tu no estás…y beso el suelo
Tengo todos tus recuerdos endulzando mis rincones y amor a esportones
Pa que el roce nunca muera, y abrazos por si acaso el agravio
Se te acerca, y miel fresca pa tus labios de abejas de luna nueva
Tengo cepos para el ladrón de mañanas soleadas y estrellas pa tu jergón
Que te acaricien al alba, y ríos donde ahogar tu sed y nadar junto a
Tus lamias, y jaleo pa tus pies y silencio pa tu calma, y una rama
De mi voz con racimos de palabras que lleguen al corazón y que del
Corazón salgan. Pa ti tengo de to y, si algo amarga, cultivo en un cajón
Azúcar de caña, pa ti tengo de to y un poco más que guardo en el cielo
Donde te espero pa cuando quieras conmigo volar, que sabes
Que yo, sin tus ojos me pierdo en la oscuridad y me la pego
Si tu no estás…y beso el suelo
Soñando ando al acecho pa ver al viento jugar en los picos de tus pechos
Al llegar la madrugá, y en campos de amapolas hago trenzas
Pa tu pelo y me camelo, a deshoras, a la auroras pa tus vuelos
Y en regatos monto olas que balanceen nuestros cuerpo, pero sobre tó;
Te guardo respeto
Traduction des paroles
Tu finis par me dire: salut riscao!
Je suis toujours ensorcelé et je ne t'oublie même pas endormi. Mes douleurs ont disparu
Ils sont partis quand je m'assois à votre lao et me frotte avec vous
Avec vous. Alors demandez-moi des baisers, que pa vous, j'ai toujours
Et vous caressez votre corps vous parfumez avec de l'herbe bonne
Et une pieuvre sur les feuilles de toas, qui en automne sont libérés
Et tes petits yeux sont jetés ... les yeux qui sont le printemps
Qui réchauffe un soleil jaloux et l'arrosage doux de nuit
Pa Ti je suis arrivé, mon chemin, pa ti je suis arrivé dans ma mouffette de soie
Pa ti je dois à et un peu plus je garde dans le ciel où je vous attends
Pa quand vous voulez voler avec moi, vous savez, que je, sans vos yeux, je me perds
Dans le noir et je le collerai si tu ne l'es pas ... et baiser le sol
J'ai tous vos souvenirs adoucir mes coins et l'amour esportones
Pa que le frottement ne meurt jamais, et câlins juste au cas où la blessure
Il vous approche, et le miel frais Pa vos lèvres de nouvelles Abeilles Lune
J'ai des tiges pour le voleur de matins ensoleillés et des étoiles pour votre jergon
Laissez-les vous caresser à l'aube, et les rivières où vous étanchez votre soif et nagez par
Vos vers, et je les secoue pour vos pieds, et le silence pour votre calme, et une branche
De ma voix avec des grappes de mots qui atteignent le cœur et celui de
Coeur en sortir. Pa Ti je dois et, si quelque chose d'amer, grandir dans un tiroir
Canne à sucre, pa Ti je dois et un peu plus que je garde au ciel
Où je vous attends Pa quand vous voulez voler avec moi, vous savez
Que je, sans tes yeux, je me perds dans le noir et je le colle
Si vous n'êtes pas ... et j'embrasse le sol
Rêver je suis tapi Pa regarder le jeu du Vent dans les sommets de vos seins
À l'aube, et dans les champs de coquelicots je fais des tresses
Pa vos cheveux et je chameau, à deshoras, à l'Aurore pa vos vols
Et dans les régates, je monte des vagues qui bercent nos corps, mais sur tous;
Je vous respecte.