Simone Cristicchi — Paroles et traduction des paroles de la chanson Scippato
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Scippato » de Simone Cristicchi.
Paroles
Ci tirerò con una fionda, e cambierò i piani di volo alla cicogna.
E piano planerò in una casa dove un bambino lo aspettano,
come un presepe perfetto, e lo innaffiano d’affetto.
Mica vero che giocavo a nascondino
in quel cassonetto dove mi hanno trovato,
forse mi avevano dimenticato, forse mi avevano parcheggiato,
forse mi avevano imprestato… scippato.
Ma io ringrazio la vita ogni giorno per quello che ho avuto e l’amore che ho dato
ché siamo palloncini persi in un volo infinito nel cielo.
Per le ginocchia sbucciate, le scarpe slacciate, per ogni pennarello finito,
per colorare il disegno di un mondo perfetto.
Mica vero che giocavo a lavorare
in quel sottoscala dove mi hanno trovato.
Le mani sporche e mai di cioccolato, seconda scelta di un supermercato
io vita «a perdere» appena nato… tradito, scippato.
Ma io ringrazio la vita lo stesso ogni volta che piango, ogni volta che rido
e per avermi insegnato che cosa vuol dire «perdono».
Per ogni fetta di torta mangiata, la mia bicicletta un poco arrugginita,
per il tuo amore che ogni giorno mi salva la vita…
Ci tirerò con una fionda, e cambierò i piani di volo alla cicogna.
(Grazie a Silvia Mannucci per questo testo)
Traduction des paroles
Je vais lui lancer une fronde, et je vais changer les plans de vol de la cigogne.
Et lentement je vais glisser dans une maison où un enfant l'attend,
comme un berceau parfait, et ils l'arrosent avec affection.
Je ne jouais pas à cache-cache.
dans la benne où ils m'ont trouvé,
peut-être qu'ils ont oublié moi, peut-être ils ont garé moi,
j'étais peut-être emprunté ... voler.
Mais je remercie la vie tous les jours pour ce que j'ai eu et l'amour que j'ai donné
car nous sommes des ballons perdus dans un vol infini dans le ciel.
Pour les genoux pelés, les chaussures déliées, pour chaque marqueur fini,
couleur de dessin d'un monde parfait.
Je n'ai pas de jouer au travail.
dans cette cage d'escalier où ils m'ont trouvé.
Mains sales et jamais chocolat, deuxième choix d'un supermarché
je vie à "perdre" du nouveau-né ... trahi, volé.
Mais je remercie la vie la même chose chaque fois que je pleure, chaque fois que je ris
et pour m'avoir enseigné ce que signifie" pardon".
Pour chaque tranche de gâteau mangé, mon vélo un peu rouillé,
pour ton amour qui chaque jour sauve ma vie…
Je vais lui lancer une fronde, et je vais changer les plans de vol de la cigogne.
(Merci à Silvia Mannucci pour ce texte)