Simon Joyner — Paroles et traduction des paroles de la chanson Morning Is Weary

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Morning Is Weary » de Simon Joyner.

Paroles

The morning is weary my eyes speak to she
Who sleeps on the pillow where my body used to be
The terrible street sinks its claws all in to me
With persuasive dreams of rust’s discovery
Now what is this sickness that swims through my brain?
Are there bats in the tower of rats lost in the maze?
I’ve seen wandering soldiers without candles continue
Trudging the darkness which surrounds to suffocate
But just like a leaf that tumbles unseen
Slipping through the careless changing fingers of the wind
I know something brought her breathless to this sleep and to begin
Loving the scoundrel whose tall shadows on the walls are going dim
So one day he steps forward and the next he can’t speak
And the safe shield he assumed falls broken in a heap
Until there’s nothing but truth like garbage at his feet
And he must stare into the scraps and take back his courage
To scorn hesitation newly born from this doubt
To breach his own reflection and return from without
While the walls march around hanging space across her skin
Hoping for more time to erase her from him

Traduction des paroles

Le matin est fatigué mes yeux lui parlent
Qui dort sur l'oreiller où mon corps était
La terrible rue enfonce ses griffes tout pour moi
Avec des rêves persuasifs de la découverte de rust
Maintenant, quelle est cette maladie qui nage dans mon cerveau?
Y a-t-il des chauves-souris dans la tour des rats perdus dans le labyrinthe?
J'ai vu des soldats errants sans bougies continuer
Traînant l'obscurité qui entoure pour étouffer
Mais comme une feuille qui dégringole invisible
Glisser à travers les doigts changeants négligents du vent
Je sais que quelque chose l'a amenée à bout de souffle à ce sommeil et à commencer
Aimer la canaille dont les grandes ombres sur les murs deviennent sombres
Donc un jour il avance et le lendemain il ne peut pas parler
Et le bouclier sûr qu'il a supposé tombe brisé en tas
Jusqu'à ce qu'il n'y ait rien d'autre que la vérité comme des ordures à ses pieds
Et il doit regarder les restes et reprendre son courage
Pour mépriser l'hésitation nouvellement né de ce doute
Pour briser sa propre réflexion et revenir de l'extérieur
Tandis que les murs marchent autour de l'espace suspendu à travers sa peau
Espérant plus de temps pour l'effacer de lui