Siebenburgen — Paroles et traduction des paroles de la chanson As Black as a Midnight Heart
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « As Black as a Midnight Heart » de Siebenburgen.
Paroles
Wings of angels, shaded the sky
And stained the sunset with ebony stars
Sorrow met madness, and daggers consumed
Ashes of beauty, forlorn and defiled
Behowling the purity of death
The vicious temptress divine
«…Forever have I searched for thee, my nocturnal bride
Through centuries I have waited, but now thou art mine
I know that nothing is forever, and that dawn will do us apart
I shed no tears or sorrow, I have kept thy midnight heart…»
Passion and paleness, oaths of past
Pleasures of urging pain and fear
Shrouded darkness, the wicked enthrones
The priestess of timeless lust arose
Laid to rest, but slumbers not
Deceived by her fearless dreams
I buried thee
My mistress nocturne
I drank thy bitter wine,
And tasted thy world bizarre
Thee brought me madness,
That I am sure
But sands of time came closer,
Farewell my bride, farewell…
«…Forever have I searched for thee, my nocturnal bride
Through centuries I have waited, but now thou art mine
I know that nothing is forever, and that dawn will do us apart
I shed no tears or sorrow, I have kept thy midnight heart…»
Pale as moonlight are the lilies on thy grave,
Never fading, just like thee…
Thou art with me, we share the same dream,
Thy blackened treasure, now belongs to me…
«…Forever have I searched for thee, my nocturnal bride
Through centuries I have waited, but now thou art mine
(Even though) I know that nothing is forever, and that dawn will do us apart
I shed no tears or sorrow, I have kept thy midnight heart…»
Traduction des paroles
Les ailes des anges, ombragé le ciel
Et taché le coucher de soleil avec des étoiles d'ébène
Le chagrin a rencontré la folie, et les poignards ont consommé
Cendres de beauté, désespérées et souillées
Behowling la pureté de la mort
La tentatrice vicieuse divine
"...Je t'ai cherchée pour toujours, mon épouse nocturne
Au cours des siècles, j'ai attendu, mais maintenant tu es à moi
Je sais que rien n'est éternel, et que l'aube nous séparera
Je ne verse ni larmes ni tristesse, j'ai gardé ton cœur de minuit…»
Passion et pâleur, serments du passé
Plaisirs d'exhorter la douleur et la peur
Obscurité enveloppée, les méchants trônent
La prêtresse de la luxure intemporelle est née
Mis au repos, mais ne sommeille pas
Trompé par ses rêves intrépides
J'ai enterré toi
Ma maîtresse nocturne
J'ai bu ton vin amer,
Et goûté ton monde bizarre
Toi m'a apporté de la folie,
J'en suis sûr
Mais les sables du temps se sont rapprochés,
Adieu ma mariée, adieu…
"...Je t'ai cherchée pour toujours, mon épouse nocturne
Au cours des siècles, j'ai attendu, mais maintenant tu es à moi
Je sais que rien n'est éternel, et que l'aube nous séparera
Je ne verse ni larmes ni tristesse, j'ai gardé ton cœur de minuit…»
Pâle comme le clair de lune sont les lys sur ta tombe,
Jamais la décoloration, tout comme toi…
Tu es avec moi, nous partageons le même rêve,
Ton trésor noirci m'appartient maintenant…
"...Je t'ai cherchée pour toujours, mon épouse nocturne
Au cours des siècles, j'ai attendu, mais maintenant tu es à moi
(Même si) je sais que rien n'est éternel, et que l'aube nous séparera
Je ne verse ni larmes ni tristesse, j'ai gardé ton cœur de minuit…»