Shaila Dúrcal — Paroles et traduction des paroles de la chanson Nunca Te Olvidaré

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Nunca Te Olvidaré » de Shaila Dúrcal.

Paroles

Que triste se ve la luna
Mirando por mi ventana
Las nubes pasan muy lento
Como queriendo ocultarla
Parece que las estrellas
Son lagrimitas de plata
Parece saber la noche
Que hay un dolor que me mata
Se escucha como un lamento
El viento volando en calma
Mientras la pena en silencio
Me sigue partiendo el alma
Las esperanzas de verte
Volviendo por la mañana
Se mueren como se muere
Mi corazón que te ama
Pero nunca te olvidaré
Aunque pase el tiempo
Se muy bien que nunca voy a arrancarme
Este sufrimiento
Pero nunca te olvidaré
Aunque te hayas ido
Aunque duela tanto saber que ya no estarás
Conmigo
Se que eternamente mi corazón estará
Contigo
El sol ya se está asomando
Empieza a brillar el alba
Las aves ya están cantando
Mientras agitan las alas
Yo se que también recuerdas
Que bonito se escuchaba
Cuando dormida en tus brazos
Su canto me despertaba
Se escucha como un lamento
El viento volando en calma
Mientras la pena en silencio
Me sigue partiendo el alma
Las esperanzas de verte
Volviendo por la mañana
Se mueren como se muere
Mi corazón que te ama

Traduction des paroles

Comme la Lune est triste
En regardant par ma fenêtre
Les nuages passent très lentement
Comme vouloir cacher
Il semble que les étoiles
Ils sont les larmes d'argent
Semble connaître la nuit
Qu'il y a une douleur qui me tue
On l'entend comme une complainte
Le vent vole dans le calme
Alors que la douleur dans le silence
Mon âme garde la rupture
Les espoirs de vous voir
De retour dans la matinée
Ils meurent comme ils meurent
Mon cœur qui vous aime
Mais je ne t'oublierai jamais
Même si le temps passe
Je sais très bien que je ne me déchirerai jamais
Cette souffrance
Mais je ne t'oublierai jamais
Même si vous êtes parti
Bien que cela fasse tellement mal de savoir que vous ne le serez plus
Moi
Je sais que pour toujours mon cœur sera
Avec vous
Le soleil est déjà en hausse
L'aube commence à briller
Les oiseaux sont déjà en chantant
Comme ils agitent leurs ailes
Je sais que vous vous souvenez, trop.
Comment il était beau d'être entendu
Quand vous dormez dans vos bras
Son chant m'a réveillé
On l'entend comme une complainte
Le vent vole dans le calme
Alors que la douleur dans le silence
Mon âme garde la rupture
Les espoirs de vous voir
De retour dans la matinée
Ils meurent comme ils meurent
Mon cœur qui vous aime