Shai Hulud — Paroles et traduction des paroles de la chanson Four Earths

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Four Earths » de Shai Hulud.

Paroles

One scorched, three burning…
Worlds given to hell and man is helpless amongst the cincers.
How lightly tread we now…
Today is the tomorrow that was never to come.
Scourge of six thousand years,
Heap thy flesh upon the scales.
The misdeeds of your empire are epic and grave.
A sum the lives of blamed could never outweigh.
These are not ignorant islands unaware of their scars,
Sustaining butchers for six thousand years
Under duress of the hook and pull.
With bones from and to the dust, sod retakes its claim.
Transience is lost,
And petty beasts will now learn how precious little they truly own.
To reap amends…
The stench of tresses on hot coats.
Hooves of flame trample man into the embers.
The melting of malformed clay into a molten expanse.
Dare you cry for gods…
Cry for the ages of desecration and four disfigured spheres.
These spheres make so your fate.
Shed your tears for our thirsting lakes.
We grow weary from the searing heat.
Disturb not this sleep.
Distort not this placid sea.
This is the hour of extinction,
A respite in the shedding
Of the weight of life-
Life ebbing away.
One scorched, three burning…
Worlds given to hell, and man is reduced to cinders.
How lightly tread they now…
Never regenerate, we ashen sisters.
Restore and melt again.
That ash in the lungs of arsonists is deathly,
This is the uncreation of man.
«Mothers, how will we breathe…»

Traduction des paroles

Un brûlé, trois brûlant…
Mondes donnés à l'enfer et l'homme est impuissant parmi les cincers.
Comment nous marchons légèrement maintenant…
Aujourd'hui est le lendemain qui n'a jamais été à venir.
Fléau de six mille ans,
Amasse ta chair sur les écailles.
Les méfaits de votre empire sont épiques et graves.
Une somme que la vie de blâmé ne pourrait jamais l'emporter.
Ce ne sont pas des Îles ignorantes ignorant leurs cicatrices,
Soutenir les bouchers pendant six mille ans
Sous la contrainte du crochet et tirez.
Avec des os de et à la poussière, sod reprend sa revendication.
La fugacité est perdue,
Et les petites bêtes apprendront maintenant à quel point elles possèdent vraiment peu.
Pour récolter amende…
La puanteur des tresses sur les manteaux chauds.
Sabots de flamme piétinent l'homme dans les braises.
La fusion de l'argile malformée dans une étendue fondue.
Osez vous pleurer pour les dieux…
Cri pour les âges de la profanation et quatre sphères défigurées.
Ces sphères font ainsi votre destin.
Versez vos larmes pour nos lacs assoiffés.
Nous nous lassons de la chaleur brûlante.
Ne dérangez pas ce sommeil.
Ne déformez pas cette mer placide.
C'est l'heure de l'extinction,
Un peu de répit dans l'effusion
Du poids de la vie-
La vie qui s'éteint.
Un brûlé, trois brûlant…
Mondes donné à l'enfer, et l'homme est réduit à des cendres.
Comment ils marchent légèrement maintenant…
Ne nous régénérons jamais, nous, sœurs cendrées.
Restaurer et fondre à nouveau.
Ces cendres dans les poumons des incendiaires sont mortelles,
C'est l'oncréation de l'homme.
«Les mères, comment allons-nous respirer…»