Sarcófago — Paroles et traduction des paroles de la chanson Children of the Cemetery

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Children of the Cemetery » de Sarcófago.

Paroles

Children… behold macabre vision
Your white and cold skin
Looks like they’re made of wax
There’s no life anymore
They don’t mind…
Dead children…
Eyes fix the unknown
Frozen tears…
Beyond life-beyond grave
They call me again
Children-before they get rotten
On their little coffins
They go slowly to their grave
They don’t mind…
The acid rain corroding my flesh-dead
Children… they’re all mine
Their evil eyes look my terror
Their little cold hands take mine
But they don’t want me to feel scared
The cemetery has became a big playground
Mother death embrace her children
You can hear them playing on the garden
They’re all dead
I’m telling you the last story
Their dreams don’t mind anymore
While I sleep-I feel their presence
At night they call me again
I see their eyes watching me through the window
Covered by their white shrouds
Smiling at me through their dead lips

Traduction des paroles

Enfants ... voici une vision macabre
Votre peau blanche et froide
On dirait qu'ils sont faits de cire
Il n'y a pas de vie plus
Ils n'ont pas l'esprit…
Des enfants morts…
Les yeux fixer l'inconnu
Larmes gelées…
Au-delà de la vie-au-delà de la tombe
Ils m'appellent encore
Enfants-avant qu'ils ne deviennent pourris
Sur leurs petits cercueils
Ils vont lentement dans leur tombe
Ils n'ont pas l'esprit…
La pluie acide corrode ma chair-morte
Les enfants... ils sont tous de la mine
Leurs mauvais yeux regardent ma terreur
Leurs petites mains froides prennent les miennes
Mais ils ne veulent pas me sentir peur
Le cimetière est devenu un grand terrain de jeu
Mère mort embrasse ses enfants
Vous pouvez les entendre jouer sur le jardin
Ils sont tous morts
Je vous raconte la dernière histoire
Leurs rêves ne me dérangent plus
Pendant que je dors - je sens leur présence
La nuit ils m'appellent à nouveau
Je vois leurs yeux me regarder par la fenêtre
Couvert par leurs linceuls blancs
Me souriant à travers leurs lèvres mortes