Samuele Bersani — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cattiva
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cattiva » de Samuele Bersani.
Paroles
Ultimamente sei tu a decidere la strada
Io resto dietro di te raccolgo i sassi rotondi in una scatola quadrata, ho un passatempo inutile
Sinceramente da un po' si vive alla giornata
non posso dire di no usciamo fuori dal quartiere una volta al mese solo di sabato
ma pensa che coincidenza…
Chiedi un autografo all'assassino
guarda il colpevole da vicino
e approfitta finch© resta dov'© toccagli la gamba fagli una domanda
cattiva, spietata
con il foro di entrata, senza visto di uscita
E' stato lui, io lo so
non credo alla campana degli
innocentisti perch
anticamente ero io un centurione con la spada e non lo posso difendere
Mi ricordo quando ci fu Galileo e Giovanna D'Arco
ero presente in piazza,
provavo immenso piacere
mi sentivo bene a vedere come si muore,
sono di un'altra razza
Chiedi un autografo all'assassino
guarda il colpevole da vicino
e approfitta finche' resta dov'© toccagli la gamba fagli una domanda, ancora
chiedi un autografo all'assassino
chiedigli il poster e l'adesivo
e approfitta finche' resta dov'
toccagli la gamba
fagli una domanda
cattiva
spietata
la mia curiosit impregnata
di pioggia televisiva
comincia un'altra partita…
Traduction des paroles
Dernièrement vous décidez du chemin
Je me tiens derrière vous je collectionne des pierres rondes dans une boîte carrée, j'ai un passe-temps inutile
Sincèrement pendant un certain temps ' vous vivez à la journée
Je ne peux pas dire non nous sortons du quartier une fois par mois seulement le samedi
mais pensez à cette coïncidence…
Donnez un autographe au tueur.
regardez le coupable de près
et profitez en tant que vous restez où vous touchez sa jambe posez lui une question
mauvais, impitoyable
avec trou d'entrée, sans visa de sortie
C'était lui, je le sais.
Je ne crois pas à la cloche de
innocentisti perche
dans les temps anciens j'étais un Centurion avec une épée et je ne peux pas le défendre
Je me souviens quand Galilée et Jeanne d'Arc étaient là
J'étais présent sur la place,
J'ai ressenti un immense plaisir
Je me sentais bien de te voir mourir,
Je suis d'une autre race
Donnez un autographe au tueur.
regardez le coupable de près
et profitez-en tant qu'il reste là où vous touchez sa jambe posez - lui une question, encore une fois
donnez un autographe au tueur.
demandez lui l'affiche et l'autocollant
et en profiter tant qu'il reste où
toucher sa jambe
posez-lui une question
la mauvaise gestion
impitoyable
mon curiosit imprégné
la télévision de la pluie
un autre jeu commence…