Salt The Wound — Paroles et traduction des paroles de la chanson An Era Of Revolution

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « An Era Of Revolution » de Salt The Wound.

Paroles

Just like paint, this is the human way, thou’s death war driven,
battlefield scent fulfilled.
Purely blood and exrement, this is unholy, the holy war is a mask.
Disgust, betrayal, mutiny, destruction. (2x)
Just like paint thrown onto canvas, thrown onto the.
These stars are spreading, throughout the surface.
The perfect candidate for an oversea mutiny, grave fear of no return fear
without war.
Cause I heard a noise in the street after the accident, the accident.
Left to bear arms as our token, left to bear arms. (2x)
Just like paint thrown onto canvas, thrown onto the.
These stars are spreading, throughout the surface.
The perfect candidate for an oversea mutiny, grave fear of no return fear
without war.
How long will we hold, how long will we.
Hold my escape, my breathe, my might, this power of my sight, this bleeding
from my own figure.
A motion of the abandoned, this is an era of revolution.
Again the streets grew restless leaving heads to the curbs, teeth pressing
through gums.

Traduction des paroles

Tout comme la peinture, c'est la voie humaine, la mort de toi entraînée par la guerre,
parfum champ de bataille rempli.
Purement sang et exrement, c'est impie, la guerre sainte est un masque.
Dégoût, trahison, mutinerie, destruction. (2x)
Tout comme la peinture jetée sur la toile, jeté sur le.
Ces étoiles se répandent, à travers la surface.
Le candidat idéal pour une mutinerie d'outre-mer, la peur grave de la peur sans retour
sans la guerre.
Cause j'ai entendu un bruit dans la rue après l'accident, l'accident.
À gauche pour porter les armes comme notre signe, à gauche pour porter les armes. (2x)
Tout comme la peinture jetée sur la toile, jeté sur le.
Ces étoiles se répandent, à travers la surface.
Le candidat idéal pour une mutinerie d'outre-mer, la peur grave de la peur sans retour
sans la guerre.
Combien de temps allons-nous tenir, combien de temps allons-nous.
Tenir mon évasion, mon souffle, ma force, cette puissance de ma vue, ce saignement
de ma propre figure.
Une motion de l'abandon, c'est une ère de révolution.
Encore une fois, les rues se sont agitées laissant la tête aux bordures, les dents pressantes
à travers les gencives.