Rozalén — Paroles et traduction des paroles de la chanson Ni tú ni yo
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Ni tú ni yo » de Rozalén.
Paroles
Tal vez, no había cómo hacer para no caer,
para no dejarnos ir.
Tal vez, sí habría otro camino
que nunca vi.
Quizás, pudimos perdonar
todo ese dolor, esa desesperación.
Quizás, no había por decir ni una palabra más.
Cuando el amor se muere,
No hay que encontrar a quién culpar,
Quién tiene la verdad.
Ni tú ni yo.
Tal vez, los dos.
Ya sé lo que vas a decir,
Tantas veces fui, pero una vez más volví.
¿No ves que es fácil lastimarnos
al insistir?
Mejor dejamos todo así,
¿Para qué sufrir una despedida más?
Me voy, ya no te digo "adiós",
Pienso "hasta siempre".
Cuando el amor se muere,
No hay que encontrar a quién culpar,
Quién tiene la verdad.
Ni tú ni yo.
Tal vez, los dos.
Esta vez voy a intentar
De no extrañar la primavera que se fue,
Voy a llevar en el ojal la flor marchita, simulando
Que la veo colorida como siempre.
Guardaré como un tesoro
Ese ayer que se lleva el viento
Así para nunca más volver.
Y ya no sé, si alguna vez
Podré olvidar tu voz y aquella canción de amor.
Cuando el amor se muere, corazón,
No hay que encontrar a quién culpar,
Quién tiene la verdad.
Ni tú ni yo.
Tal vez, los dos.
Traduction des paroles
Peut-être qu'il n'y avait aucun moyen de ne pas tomber, de ne pas nous laisser partir.
Peut-être il y aurait une autre façon je n'ai jamais vu.
Peut-être que nous pourrions pardonner toute cette douleur, ce désespoir.
Peut-être qu'il n'y avait pas un autre mot à dire.
Quand l'amour meurt, vous n'avez pas à trouver qui blâmer, qui a la vérité.
Pas vous ou moi.
Peut-être, à la fois de nous.
Je sais ce que tu vas dire, tant de fois que j'y suis allé, mais encore une fois je suis revenu.
Tu ne vois pas qu'il est facile de nous blesser en insistant?
Nous ferions mieux d'en rester là, Pourquoi souffrez-vous encore un adieu?
Je pars, Je ne dis plus au revoir, je pense au revoir.
Quand l'amour meurt, vous n'avez pas à trouver qui blâmer, qui a la vérité.
Pas vous ou moi.
Peut-être, à la fois de nous.
Cette fois, je vais essayer de ne pas manquer le printemps qui est parti, je vais porter à la boutonnière la fleur flétrie, prétendant que je la vois colorée comme toujours.
Je garderai comme un trésor qu'hier qui prend le vent comme ça pour ne jamais revenir.
Et je ne sais pas si je pourrai jamais oublier ta voix et cette chanson d'amour.
Quand l'amour meurt, coeur, vous n'avez pas à trouver qui blâmer, qui a la vérité.
Pas vous ou moi.
Peut-être, à la fois de nous.