Rosanne Cash — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Summer I Read Collette

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Summer I Read Collette » de Rosanne Cash.

Paroles

That was the summer that followed the spring
The sad anniversary of a thousand old things
I was letting them go The words of Collette and a strange new perfume
The drenching my senses and filling the room
The heat from my body is the light in our eyes
Word is surrender and then we can fly
We were letting it go We are blinded to the beauty in our own lives
The hours taken are all that we’ll get
For five or six hours in the month of July
The summer I read Collette
The time were align and we learnt how to crawl
The bones were prison and memory of old
A word from the past I feel nothing at all
And now I’m letting it go It’s more than survival the lesson I have learnt
When I found salvation quite a surprise
That was the summer that followed the spring
A new way of feeling a million and one things
We are blinded to the beauty in our own lives
The hours taken are all that we’ll get
For five or six hours in the month of July
The summer I read Collette
I found Paris a hundred years late
Calling it sleeping in…
My ear to the stone I can hear her sing…
I sold my silver to get myself there
To a room with a candle up three flights of stairs
That was the summer I let it all go Filling my body with my heart and soul
We are blinded to the beauty in our own lives
I was taking all I can get
For five or six hours in the month of July
The summer I read Collette

Traduction des paroles

C'était l'été qui a suivi le printemps
Le triste anniversaire de mille choses anciennes
Je les laissais partir les mots de Collette et un étrange nouveau parfum
Le trempage de mes sens et de remplir la pièce
La chaleur de mon corps est la lumière dans nos yeux
La parole est reddition et ensuite nous pouvons voler
Nous laissions aller nous sommes aveuglés par la beauté de nos propres vies
Les heures prises sont tout ce que nous aurons
Pendant cinq ou six heures au mois de juillet
L'été j'ai lu Collette
Le temps était aligné et nous avons appris à ramper
Les os étaient la prison et la mémoire de vieux
Un mot du passé, je ne ressens rien du tout
Et maintenant je le laisse aller c'est plus que la survie la leçon que j'ai apprise
Quand j'ai trouvé le salut tout à fait une surprise
C'était l'été qui a suivi le printemps
Une nouvelle façon de ressentir mille et une choses
Nous sommes aveuglés par la beauté de nos propres vies
Les heures prises sont tout ce que nous aurons
Pendant cinq ou six heures au mois de juillet
L'été j'ai lu Collette
J'ai trouvé Paris cent ans de retard
L'appel de dormir dans…
Mon oreille à la pierre, je peux l'entendre chanter…
J'ai vendu mon argent pour y arriver
Dans une pièce avec une bougie jusqu'à trois volées d'escaliers
C'était l'été j'ai tout laissé aller remplissant mon corps de mon cœur et de mon âme
Nous sommes aveuglés par la beauté de nos propres vies
Je prenais tout ce que je pouvais
Pendant cinq ou six heures au mois de juillet
L'été j'ai lu Collette