Romans — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Agony And The Ecstasy

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Agony And The Ecstasy » de Romans.

Paroles

What’s it all about
This crazy love
How did, our two worlds entwine
How do I fit in to your life
how did you get into mine
I belong to someone else we know
back when first we met
ooh, we thought for fun
one night, together might be nice,
oooh, fun turned into love
for both of us so now we bid
forbidden lovers price
Cuz love like ours is never ever free
you pay some agony for the ecstasy
ohh, love like ours is never ever free
you got to pay some agony, for the ecstasy
Nights when your alone,
you know that I lay with someone else beside me but you love me still
and I love you, you know I would
no matter where I be Yeah, but love like ours is never ever free
you got to pay some agony for the ecstasy
oh, love like ours is never ever free
you got to pay some agony for the ecstasy…
(Gracias a Luis O. Toledo por esta letra)

Traduction des paroles

Qu'en est-il sur
Cette folie de l'amour,
Comment, nos deux mondes enlacent
Comment puis-je faire entrer dans votre vie
Comment es tu entré dans le mien
J'appartiens à quelqu'un d'autre, nous savons
en arrière quand nous avons d'abord rencontré
ooh, nous avons pensé pour le plaisir
une nuit, ensemble pourrait être agréable,
oooh, le plaisir s'est transformé en amour
pour nous deux, alors maintenant, nous offre
interdit amoureux prix
Parce que l'amour comme le nôtre n'est jamais gratuit
vous payez un peu d'agonie pour l'extase
ohh, l'amour comme le nôtre n'est jamais gratuit
tu dois payer un peu d'agonie, pour l'extase
Nuits quand votre seul,
tu sais que je couche avec quelqu'un d'autre à côté de moi Mais tu m'aimes quand même
et je t'aime, Tu sais que je le ferais
peu importe où je suis Oui, mais l'amour comme le nôtre n'est jamais gratuit
tu dois payer un peu d'agonie pour l'extase
oh, l'amour comme le nôtre n'est jamais gratuit
tu dois payer un peu d'agonie pour l'extase…
(Gracias a Luis O. Toledo por esta letra)