Rodney DeCroo — Paroles et traduction des paroles de la chanson A Boy's Prayer of Stones

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A Boy's Prayer of Stones » de Rodney DeCroo.

Paroles

I try to remember the small boy I once was.
There’s evidence that he existed:
photographs, home movies, my mother’s
stories. But I can’t lay claim to even a single
authentic memory. So what does one do
at 3 a.m., full of self pity as the body
goes to shit, potbellied, root canal
toothache, sore foot, bad knee, bad back,
lonelier than hell, and worst of all,
unable to remember who I once was.
I can’t be that boy again. I imagine
he turns away from me as from a stranger,
the unknown adult as much a puzzle
to the boy as the boy is to the man,
and neither of us certain of anything.
But the boy is sunlight and water,
the darting tumble of a sparrow’s flight,
and moves through the day with a grace
courtesy of the garden though the man
has learned forbidden apples wait everywhere.
Sunlight is never more or less than sunlight,
wind never more or less than wind,
rain is rain, and the moon is always there.
Only a boy with his scraped knees
and dirty fingernails can know these things
and have a love for them as abiding
and constant as the stones he gathers
and places beneath his bed or on window sills,
small prayers he offers to the presence
that walks beside him wherever he goes
and is both the world that contains him
and he himself and all he encounters.
The years still distant when the stranger
he will become will struggle and fail
to know these things and to remember him.

Traduction des paroles

J'essaie de me souvenir du petit garçon que je fus.
Il y a des éléments de preuve qu'il a existé:
photos, films à la maison, de ma mère
histoire. Mais je ne peux pas prétendre que même un seul
authentique de la mémoire. Alors, que fait-on
à 3 heures du matin, plein d'apitoiement sur soi, comme le corps
va à la merde, potbellied, canal radiculaire
mal de dents, mal de pied, mauvais genou, mauvais dos,
solitaire que l'enfer, et le pire de tous,
incapable de me rappeler qui j'étais autrefois.
Je ne peux plus être ce garçon. J'imagine
il se détourne de moi comme d'un inconnu,
l'adulte inconnu autant un puzzle
pour le garçon, le garçon est à l'homme,
et aucun de nous n'est certain de rien.
Mais le garçon est la lumière du soleil et de l'eau,
la chute de flèche du vol d'un moineau,
et se déplace à travers la journée avec une grâce
avec l'aimable autorisation du jardin si l'homme
a appris les pommes interdites attendent partout.
La lumière du soleil n'est jamais plus ou moins que la lumière du soleil,
vent jamais plus ou moins que le vent,
la pluie, la pluie et la lune est toujours là.
Seulement un garçon avec ses genoux grattés
et les ongles sales peuvent savoir ces choses
et avoir un amour pour eux comme respectueux
et constante que les pierres qu'il rassemble
et des places sous son lit ou sur les appuis de fenêtre,
petites prières qu'il offre à la présence
qui marche à côté de lui partout où il va
et est à la fois le monde qui le contient
et lui-même et tout ce qu'il rencontre.
Les années encore lointaines quand l'étranger
il deviendra luttera et échouera
connaître ces choses et se souvenir de lui.