Roberto Goyeneche — Paroles et traduction des paroles de la chanson Romance De Barrio
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Romance De Barrio » de Roberto Goyeneche.
Paroles
Primero la cita lejana de abril,
tu oscuro balcón, tu antiguo jardín.
Más tarde las cartas de pulso febril
mintiendo que no, jurando que sí.
Romance de barrio tu amor y mi amor.
Primero un querer, después un dolor,
por culpas que nunca tuvimos,
por culpas que debimos sufrir los dos.
Hoy vivirás
despreciándome, tal vez sin soñar
que lamento al no poderte tener
el dolor de no saber olvidar.
Hoy estarás
como nunca lejos mío,
lejos de tanto llorar.
Fue porque sí,
que el despecho te cegó como a mí,
sin mirar que en el rencor del adiós
castigabas con crueldad tu corazón.
Fue porque sí
que de pronto no supimos pensar,
que es más fácil renegar y partir
que vivir sin olvidar.
Ceniza del tiempo la cita de abril,
tu oscuro balcón, tu antiguo jardín
las cartas trazadas con mano febril
mintiendo que no, jurando que sí.
Retornan vencidas tu voz y mi voz
trayendo al volver con tonos de horror,
las culpas que nunca tuvimos
las culpas que debimos pagar los dos.
Traduction des paroles
D'abord la date éloignée d'avril,
ton balcon sombre, ton vieux jardin.
Plus tard des lettres d'impulsion fiévreuses
le mensonge n', jurant oui.
Quartier Romance votre amour et mon amour.
D'abord l'amour, puis une douleur,
pour la culpabilité nous n'avons jamais eu,
pour la culpabilité que nous avons tous les deux dû souffrir.
Aujourd'hui vous allez vivre
me mépriser, peut-être sans rêver
que je suis désolé Je ne peux pas vous avoir
la douleur de ne pas savoir comment faire pour l'oublier.
Aujourd'hui, vous allez être
comme jamais loin du mien,
loin de pleurer tellement.
C'était parce que,
cette méchanceté t'a aveuglé comme moi,
sans regarder cela dans la rancune de l'adieu
tu as cruellement puni ton cœur.
C'était parce que
que tout à coup nous ne pouvions pas penser,
qu'il est plus facile de nier et de laisser
vivre sans oublier.
Cendre du temps la citation d'avril,
votre balcon sombre, votre vieux jardin
les cartes tirées avec la main fiévreuse
le mensonge n', jurant oui.
Retour vaincu ta voix et ma voix
ramener avec des nuances d'horreur,
la culpabilité que nous n'avons jamais eue
la culpabilité que nous avons tous les deux dû payer.