Roberto Goyeneche — Paroles et traduction des paroles de la chanson Niebla Del Riachuelo

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Niebla Del Riachuelo » de Roberto Goyeneche.

Paroles

Turbio fondeadero donde van a recalar
barcos que en el muelle para siempre han de quedar;
sombras que se alargan en la noche del dolor;
naufragos del mundo que han perdido el corazón;
puentes y cordajes donde el viento viene a aullar;
barcos carboneros que jamás han de zarpar;
torvo cementerio de las naves que, al morir,
sueñan, sin embargo, que hacia el mar han de partir.
Niebla del Riachuelo,
amarrado al recuerdo
yo sigo esperando;
niebla del Riachuelo,
de ese amor, para siempre,
me vas alejando…
Nunca más volvio;
nunca más la vi;
nunca más su voz nombro mi nombre junto a mi…
…esa misma voz que dijo «Adios!».
Sueña, Marínero, con tu viejo bergantin;
bebe tus nostalgias en el sordo
LLueve sobre el puerto, mientras tanto, mi cancion;
llueve lentamente sobre tu desolación…
Anclas que ya nunca, nunca mas, han de levar;
bordas de lanchones sin amarras que soltar;
triste caravana sin destino ni ilusion,
como un barco preso en la botella del figon…

Traduction des paroles

Mouillage trouble où ils vont atterrir
les navires qui sur le quai doivent rester pour toujours;
ombres qui s'allongent dans la nuit de la douleur;
naufrages du monde qui ont perdu leur cœur;
ponts et cordes où le vent vient hurler;
des navires à charbon qui ne doivent jamais prendre la mer;
sombre cimetière des navires qui, en mourant,
ils rêvent, cependant, qu'à la mer, ils doivent partir.
Flux de brouillard,
liée à la mémoire
J'attends toujours;
flux de brouillard,
de l'amour, pour toujours,
vous êtes de me pousser loin.…
N'est jamais revenu;
Je n'ai jamais vu son nouveau.;
plus jamais sa voix je nomme mon nom à côté de mon…
... cette même voix qui disait " au revoir!».
Rêve, marin, de ton vieux bergantin;
buvez votre nostalgie chez les sourds
Il pleut sur le port, pendant ce temps, ma chanson;
il pleut lentement sur votre désolation…
Des ancres qui ne porteront plus jamais;
bords de snack bars sans cordes à desserrer;
caravane triste sans destin ni illusion,
comme un bateau coincé dans la bouteille de figon…