Roberto Goyeneche — Paroles et traduction des paroles de la chanson Garúa

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Garúa » de Roberto Goyeneche.

Paroles

Que noche llena de hastío y de frío
El viento trae un extraño lamento
Parece un pozo de sombras la noche
Y yo en las sombras camino muy lento
Mientras tanto la garúa se acentúa con sus púas
En mi corazón
En esta noche tan fría y tan mía
Pensando siempre en lo mismo me abismo
Y aunque yo quiera arrancarla
Desecharla y olvidarla
La recuerdo más…
Garúa
Solo y triste por la acera
Va este corazón transido
Con tristeza de tapera
Sintiendo tú hielo
Porque aquella con su olvido
Hoy le ha abierto una gotera
Perdido como un duende que en la sombra
Mas la busca y más la nombra
Garúa., tristeza
Hasta el cielo se ha puesto a llorar
Que noche llena de hastío y de frío
No se ve a nadie cruzar por la esquina
Sobre la calle la hilera de focos
Lustra el asfalto con luz mortecina
Y yo voy como un descarte, siempre solo
Siempre aparte, recordándote
Las gotas caen en el charco de mi alma
Hasta los huesos calados y helado…
Y humillando este tormento
Todavía pasa el viento empujándome

Traduction des paroles

Quelle nuit pleine de hâte et de froid
Le vent apporte une étrange complainte
On dirait une fosse D'Ombres la nuit
Et moi dans l'ombre je marche très lentement
Pendant ce temps le garua est accentué avec ses pointes
Dans mon cœur
Sur ce froid, le froid de la nuit de la mine
Toujours penser à la même chose je abyss
Et même si je veux l'arracher
Jetez-le et oubliez
Je me souviens plus d'elle…
Garua
Solitaire et triste sur le trottoir
Ce cœur est en passant par
Avec tristesse de couverture
Sentiment sur la glace
Parce que celui avec son oubli
Il a eu une fuite aujourd'hui.
Perdu comme un lutin qui, dans l'ombre
Plus il la cherche, plus il la nomme.
Garua., tristesse
Même le ciel a commencé à pleurer
Quelle nuit pleine de hâte et de froid
Vous ne voyez personne traverser le coin
Dans la rue la rangée de projecteurs
Asphalte polonais avec lumière mortician
Et je vais comme un écart, toujours seul
Toujours à part, se souvenir de vous
Les gouttes tombent dans la flaque de mon âme
Aux os ouverts et à la crème glacée…
Et humiliant ce tourment
Pourtant le vent me pousse