Roberto Goyeneche — Paroles et traduction des paroles de la chanson Afiches

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Afiches » de Roberto Goyeneche.

Paroles

Cruel en el cartel
La propaganda manda cruel en el cartel
Y en el fetiche de un afiche de papel
Se vende la ilusion, se rifa el corazón
Y apareces tu
Vendiendo el último jiron de juventud
Cargandome otra vez la cruz
Cruel en el cartel
Te ries corazón…
Dan ganas de balearse en un rincon
Ya da la noche a la cancel
Su piel de ojera
Ya moja el aire su pincel
Y hace con el la primavera
Pero que! Si estan tus cosas
Pero tu no estas
Porque eres algo para todos ya
Como un desnudo de vidriera
Luche a tu lado para ti, por dios
Y te perdi…
Yo te di un hogar
Siempre fui pobre pero yo te di un hogar
Se me gastaron las sonrisas de luchar
Luchando para ti
Sangrando para ti
Luego la verdad
Que es restregarse con arena el paladar
Y ahogarse sin poder gritar
Que yo te di un hogar
Fue culpa del amor
Dan ganas de balearse en un rincon
Ya da la noche a la cancel
Su piel de ojera
Ya moja el aire su pincel
Y hace con el la primavera
Pero que! Si estan tus cosas
Pero tu no estas
Porque eres algo para todos ya
Como un desnudo de vidriera
Luche a tu lado para ti, por dios
Y te perdi…

Traduction des paroles

Cruel sur l'affiche
Règles de propagande cruelle sur l'affiche
Et dans le fétiche d'une affiche en papier
L'illusion est vendue, le coeur est tiré au sort
Et vous vous présentez
Vendre le dernier jiron de la jeunesse
Porter ma croix à nouveau
Cruel sur l'affiche
Tu ris coeur…
Ils veulent tirer dans un coin
Donne déjà la nuit à l'annulation
Votre peau de cernes
Déjà mouiller l'air votre brosse
Et fait avec le printemps
Mais quoi! Si c'est votre truc
Mais vous n'êtes pas
Parce que tu es déjà pour tout le monde
Comme un vitrail nu
Combattez à vos côtés pour vous, pour L'amour de Dieu
Et j'ai perdu vous…
Je t'ai donné une maison
J'ai toujours été pauvre mais je t'ai donné un foyer
J'ai passé les sourires des combats
De combattre pour vous
Saignement pour vous
Alors, la vérité
C'est à frotter avec du sable le palais
Et se noyer sans pouvoir crier
Que je vous ai donné un à la maison
C'était de l'amour est la faute de
Ils veulent tirer dans un coin
Donne déjà la nuit à l'annulation
Votre peau de cernes
Déjà mouiller l'air votre brosse
Et fait avec le printemps
Mais quoi! Si c'est votre truc
Mais vous n'êtes pas
Parce que tu es déjà pour tout le monde
Comme un vitrail nu
Combattez à vos côtés pour vous, pour L'amour de Dieu
Et j'ai perdu vous…