Roberto Carlos — Paroles et traduction des paroles de la chanson O Divã

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « O Divã » de Roberto Carlos.

Paroles

Relembro a casa com varanda
Muitas flores na janela
Minha mãe lá dentro dela
Me dizia num sorriso
Mas na lágrima um aviso
Pra que eu tivesse cuidado
Na partida pro futuro
Eu ainda era puro
Mas num beijo disse adeus
Minha casa era modesta mas
Eu estava seguro
Não tinha medo de nada
Não tinha medo de escuro
Não temia trovoada
Meus irmãos à minha volta
E meu pai sempre de volta
Trazia o suor no rosto
Nenhum dinheiro no bolso
Mas trazia esperança
Essas recordações me matam
Essas recordações me matam
Essas recordações me matam
Por isso eu venho aqui
Relembro bem a festa, o apito
E na multidão um grito
O sangue no linho branco
A paz de quem carregava
Em seus braços quem chorava
E no céu ainda olhava
E encontrava esperança
De um dia tão distante
Pelo menos por instantes
Encontrar a paz sonhada
Essas recordações me matam
Essas recordações me matam
Essas recordações me matam
Por isso eu venho aqui
Eu venho aqui me deito e falo
Pra você que só escuta
Não entende a minha luta
Afinal, de que me queixo
São problemas superados
Mas o meu passado vive
Em tudo que eu faço agora
Ele está no meu presente
Mas eu apenas desabafo
Confusões da minha mente
Essas recordações me matam
Essas recordações me matam
Essas recordações me matam
Essas recordações me matam

Traduction des paroles

Je me souviens de la maison avec balcon
Beaucoup de fleurs sur la fenêtre
Ma mère à l'intérieur de son
Il me dit dans un sourire
Mais dans la larme un avertissement
Donc je serais prudent
Dans le match pro future
J'étais encore pure
Mais dans un baiser j'ai dit au revoir
Ma maison était modeste mais
J'étais en sécurité
Je n'avais pas peur de quoi que ce soit
Pas peur de l'obscurité
Je n'avais pas peur du tonnerre
Mes frères autour de moi
Et mon père revient toujours
Il avait de la sueur sur le visage.
Pas d'argent dans ta poche
Mais cela a apporté de l'espoir
Ces souvenirs me tuent
Ces souvenirs me tuent
Ces souvenirs me tuent
C'est pourquoi je viens ici
Je me souviens bien de la fête, du sifflet
Et dans la foule un cri
Sang sur lin blanc
La paix de celui qui a porté
Dans ses bras qui a pleuré
Et dans le ciel encore regardé
Et trouvé de l'espoir
De tels un jour lointain
Au moins pour quelques instants
Trouver la paix rêvée
Ces souvenirs me tuent
Ces souvenirs me tuent
Ces souvenirs me tuent
C'est pourquoi je viens ici
Je viens ici je m'allonge et je parle
Pour vous qui n'écoute
Tu ne comprends pas mon combat
Après tout, à quoi dois-je me plaindre
Les problèmes sont ils surmontés
Mais mes vies passées
Dans tout ce que je fais maintenant
Il est dans mon cadeau
Mais j'ai juste vent
Confusions de mon esprit
Ces souvenirs me tuent
Ces souvenirs me tuent
Ces souvenirs me tuent
Ces souvenirs me tuent