Richard Burton — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Hunchback In The Park
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Hunchback In The Park » de Richard Burton.
Paroles
The hunchback in the park
A solitary mister
Propped between trees and water
From the opening of the garden lock
That lets the trees and water enter
Until the Sunday sombre bell at dark
Eating bread from a newspaper
Drinking water from the chained cup
That the children filled with gravel
In the fountain basin where I sailed my ship
Slept at night in a dog kennel
But nobody chained him up.
Like the park birds he came early
Like the water he sat down
And Mister they called Hey mister
The truant boys from the town
Running when he had heard them clearly
On out of sound
Past lake and rockery
Laughing when he shook his paper
Hunchbacked in mockery
Through the loud zoo of the willow groves
Dodging the park keeper
With his stick that picked up leaves.
And the old dog sleeper
Alone between nurses and swans
While the boys among willows
Made the tigers jump out of their eyes
To roar on the rockery stones
And the groves were blue with sailors
Made all day until bell time
A woman figure without fault
Straight as a young elm
Straight and tall from his crooked bones
That she might stand in the night
After the locks and chains
All night in the unmade park
After the railings and shrubberies
The birds the grass the trees the lake
And the wild boys innocent as strawberries
Had followed the hunchback
To his kennel in the dark.
Traduction des paroles
Le bossu dans le parc
Un monsieur Solitaire
Calé entre les arbres et l'eau
De l'ouverture de la serrure de jardin
Cela laisse entrer les arbres et l'eau
Jusqu'au dimanche sombre bell à l'obscurité
Manger du pain dans un journal
Eau potable de la tasse enchaînée
Que les enfants remplis de gravier
Dans le bassin de la fontaine où j'ai navigué mon navire
Dormi la nuit dans un chenil
Mais personne ne enchaîné jusqu'.
Comme les oiseaux du parc il est venu tôt
Comme l'eau, il s'assit
Et Monsieur ils ont appelé
Le grammairien garçons de la ville
Courir quand il les avait entendus clairement
Sur hors du son
Passé lac et rocaille
Rire quand il secoua son papier
Bossu dans la moquerie
À travers le zoo bruyant des saules
Esquiver le Gardien du parc
Avec son bâton qui a ramassé des feuilles.
Et le vieux chien dormeur
Seul entre les infirmières et les cygnes
Alors que les garçons parmi les saules
Fait sauter les tigres de leurs yeux
Pour rugir sur les pierres de rocaille
Et les bosquets étaient bleus avec des marins
Fait toute la journée jusqu'à l'Heure de la cloche
Une figure de femme sans faute
Droite comme un jeune Orme
Droit et grand de ses os tordus
Qu'elle puisse rester debout dans la nuit
Après les serrures et les chaînes
Toute la nuit dans le parc unmade
Après les rampes et les arbustes
Les oiseaux l'herbe les arbres le lac
Et les garçons sauvages innocents comme des fraises
Avait suivi le bossu
À son chenil dans le noir.