Ricardo Arjona — Paroles et traduction des paroles de la chanson Fuiste tú
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Fuiste tú » de Ricardo Arjona.
Paroles
Fuiste tú,
Tenerte fue una foto tuya puesta en mi cartera,
un beso y verte hacer pequeño por la carretera.
Lo tuyo fue la intermitencia y la melancolía,
lo mío fue aceptarlo todo porque te quería.
Verte llegar fue luz, verte partir un blues.
Fuiste tú,
de más está decir que sobra decir tantas cosas,
o aprendes a querer la espina o no aceptes rosas.
Jamás te dije una mentira o te inventé un chantaje,
las nubes grises también forman parte de paisaje.
Y no me veas así, si hubo un culpable aquí…
Fuiste tú.
Que fácil fue tocar el cielo la primera vez,
cuando los besos fueron el motor de arranque,
que encendió la luz que hoy se desaparece.
Así se disfraza el amor para su conveniencia,
aceptando todo sin hacer preguntas,
y dejando al tiempo la estocada a muerte.
Nada más que decir,
sólo queda insistir…
Dilo…
Fuiste tú,
la luz de neón del barrio sabe que estoy tan cansada,
me ha visto caminar descalza por la madrugada.
Estoy en medio del que soy y del que tú quisieras,
queriendo despertar pensando como no quisiera.
Y no me veas así, si hubo un culpable aquí…
Fuiste tú.
Que fácil fue tocar el cielo la primera vez,
cuando los besos fueron el motor de arranque,
que encendió la luz que hoy se desaparece.
Así se disfraza el amor para su conveniencia,
aceptando todo sin hacer preguntas,
y dejando al tiempo la estocada a muerte.
Nada más que decir,
sólo queda insistir…
Que fácil fue tocar el cielo la primera vez,
cuando los besos fueron el motor de arranque,
que encendió la luz que hoy se desaparece.
Así se disfraza el amor para su conveniencia,
aceptando todo sin hacer preguntas,
y dejando al tiempo la estocada a muerte.
Nada más que decir,
si quieres insistir…
Fuiste tú.
Traduction des paroles
C'était vous.,
T'avoir était une photo de toi dans mon portefeuille.,
Un baiser et vous regarder faire petit sur la route.
La vôtre était l'intermittence et la mélancolie,
J'ai tout accepté parce que je t'aimais.
Te voir venir était léger, te voir briser un blues.
C'était vous.,
c'est trop dire qu'il y a assez pour dire tant de choses,
soit vous apprenez à aimer l'épine ou vous n'acceptez pas les roses.
Je ne t'ai jamais menti ou inventé un chantage.,
les nuages gris font également partie du paysage.
Et ne me regarde pas comme ça, s'il y avait un coupable ici…
C'était vous.
Combien il était facile de toucher le ciel, la première fois,
quand les baisers étaient le démarreur,
qui a rallumé la lumière qui disparaît aujourd'hui.
C'est comment l'amour est déguisé pour votre commodité,
accepter tout sans poser de questions,
et en même temps, laissant la fente à mort.
Rien de plus à dire,
il ne reste plus qu'à insister…
Dire…
C'était vous.,
le néon du quartier sait que je suis si fatiguée,
il m'a vu marcher pieds nus au petit matin.
Je suis au milieu de qui je suis et qui vous voulez,
vouloir se réveiller en pensant comme si Je ne voulais pas.
Et ne me regarde pas comme ça, s'il y avait un coupable ici…
C'était vous.
Combien il était facile de toucher le ciel, la première fois,
quand les baisers étaient le démarreur,
qui a rallumé la lumière qui disparaît aujourd'hui.
C'est comment l'amour est déguisé pour votre commodité,
accepter tout sans poser de questions,
et en même temps, laissant la fente à mort.
Rien de plus à dire,
il ne reste plus qu'à insister…
Combien il était facile de toucher le ciel, la première fois,
quand les baisers étaient le démarreur,
qui a rallumé la lumière qui disparaît aujourd'hui.
C'est comment l'amour est déguisé pour votre commodité,
accepter tout sans poser de questions,
et en même temps, laissant la fente à mort.
Rien de plus à dire,
si vous voulez insister…
C'était vous.