Rhett Miller — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Birth of the True

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Birth of the True » de Rhett Miller.

Paroles

I feel the magic that our time has traced
And make a point of it in every place.
But every place deserves a curse or two,
For making me so far away from you.
I saw some pictures of the world at war,
I couldn’t suss what all the fuss was for.
I wear a picture of you wearing black,
And kissing me behind the butler’s back.
Sometimes I get down,
But it’s not you that gets me down,
It’s just that sense of the impossible,
Gratuitously handed down.
But oh no, not you, don’t wipe your eyes over lies,
Just let them shine their blue,
On every whisper that welcomes the inconceivable
And the birth of the true.
I’d sack the world and make a second start,
I’d sack my head until I’d found my heart,
I’d fill the distance with a red parade,
And burn the banks down while the bugles played.
Sometimes I get down,
But it’s not you that gets me down,
It’s just that sense of the impossible,
Gratuitously handed down.
But oh no, not you, don’t wipe your eyes over lies,
Just let them shine their blue,
On every whisper that welcomes the inconceivable
And the birth of the true.

Traduction des paroles

Je sens la magie que notre temps a tracée
Et faites-en un point partout.
Mais chaque endroit mérite une malédiction ou deux,
Pour me rendre si loin de vous.
J'ai vu des photos du monde en guerre,
Je ne pouvais pas sus à quoi tout ce bruit était pour.
Je porte une photo de toi en noir,
Et m'embrasser dans le dos du majordome.
Parfois je descends,
Mais ce n'est pas toi qui me fait tomber,
C'est juste ce sens de l'impossible,
Gratuitement prononcées.
Mais oh non, pas vous, ne vous essuyez pas les yeux sur les mensonges,
Laisser briller leur bleu,
Sur chaque murmure qui accueille l'inconcevable
Et la naissance de la vraie.
Je pillais le monde et je prenais un deuxième départ,
Je m'enfonçais la tête jusqu'à ce que j'aie trouvé mon cœur,
Je remplirais la distance avec un défilé rouge,
Et brûlez les banques pendant que les clairons jouaient.
Parfois je descends,
Mais ce n'est pas toi qui me fait tomber,
C'est juste ce sens de l'impossible,
Gratuitement prononcées.
Mais oh non, pas vous, ne vous essuyez pas les yeux sur les mensonges,
Laisser briller leur bleu,
Sur chaque murmure qui accueille l'inconcevable
Et la naissance de la vraie.