Restorations — Paroles et traduction des paroles de la chanson Let's Blow Up the Sun

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Let's Blow Up the Sun » de Restorations.

Paroles

I’ve been cruel and unkind and on purpose
Remorseful and insincere
Longing for the luxury of boredom
Weeping for the loss of control
Sitting with the sly sloganeering
Saving you a seat
When I met you, I felt on time
I felt organized
That year it stayed so warm I thought I’d never see snow
With a sharp click we’re fluorescent
Walk twelve miles and then wake up
Work twelve hours and then wake up
Some days I don’t make it
That year it stayed so cold
I thought I’d never see spring
Then it stayed so warm
I thought I’d never see snow
You can hear it next door
That low, lone rumble
You can hear it next door
Someone’s laughing
Maybe crying
Maybe both
Constant reminder on all sides
These walls are not mine
Skin is cold sand
Breath is turpentine
That year it stayed so loud
Thought I’d never be found
I don’t mind a little repetition
I don’t mind the settling in
The creaking clanging steel of my friends
Shouting on the inside
Even-keeled forever
I thought I’d never

Traduction des paroles

J'ai été cruel et méchant et exprès
Remords et manque de sincérité
Envie du luxe de l'ennui
Pleurant la perte de contrôle
Assis avec le sloganeering sournois
Vous permet d'économiser du siège
Quand je t'ai rencontré, je me suis senti à l'heure
Je me sentais organisée
Cette année là il faisait si chaud que je pensais ne jamais voir de neige
Avec un clic pointu nous sommes fluorescents
Marcher douze miles puis se réveiller
Travaillez douze heures puis réveillez vous
Certains jours, je ne le fais pas
Cette année là il est resté si froid
Je pensais ne jamais voir le printemps
Puis il est resté si chaud
Je pensais ne jamais voir de neige
Vous pouvez l'entendre à côté de la porte
Ce bas grondement Solitaire
Vous pouvez l'entendre à côté de la porte
Quelqu'un rit de
Peut-être pleurer
Peut-être les deux
Rappel Constant de tous les côtés
Ces murs ne sont pas à moi
La peau est du sable froid
Le souffle est de la térébenthine
Cette année là il est resté si fort
Je pensais qu'on ne me retrouverait jamais
Ça ne me dérange pas une petite répétition
Ça ne me dérange pas de s'installer
L'acier grinçant de mes amis
Criant à l'intérieur
Même-carénée pour toujours
J'ai pensé que je n'avais jamais