Reinhard Mey — Paroles et traduction des paroles de la chanson Lass nun ruhig los das Ruder

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Lass nun ruhig los das Ruder » de Reinhard Mey.

Paroles

Lass nun ruhig los das Ruder
Dein Schiff kennt den Kurs allein
Du bist sicher, Schlafes Bruder
wird ein guter Lotse sein.
Lass nun Zirkel, Log und Lot
Getrost aus deinen müden Händen,
Aller Kummer, alle Not,
Alle Schmerzen enden.
Es ist tröstlich, einzusehen,
Dass nach der bemess’nen Frist
Abschiednehmen und Vergehen
Auch ein Teil des Lebens ist.
Und der Wind wird weiter wehen,
Und es dreht der Kreis des Lebens,
Und das Gras wird neu entstehn,
Und nichts ist vergebens.
Es kommt nicht der grimme Schnitter,
Es kommt nicht ein Feind,
Es kommt, scheint sein Kelch auch bitter,
ein Freund, der’s gut mit uns meint.
Heimkehr’n in den guten Hafen
Über spiegelglattes Meer,
Nicht mehr kämpfen, ruhig schlafen,
Nun ist Frieden ringsumher.
Und das Dunkel weicht dem Licht,
mag es noch so finster scheinen.
Nein, hadern dürfen wir nicht —
Doch wir dürfen weinen.
(Dank an Georg Hülsken für den Text)

Traduction des paroles

Maintenant, lâchez tranquillement le gouvernail
Votre bateau connaît le cap seul
Tu es sûr, frère endormi
sera un bon pilote.
Maintenant, laissez le compas, le Log et la soudure
En toute confiance de tes mains fatiguées,
Tout le chagrin, toute la détresse,
Toutes les douleurs se terminent.
Il est réconfortant de voir,
Que, après le délai fixé
Adieu et infraction
Aussi une Partie de la Vie.
Et le vent continuera à souffler,
Et il tourne le Cercle de la Vie,
Et l'herbe émergera de nouveau,
Et rien n'est vain.
Il ne vient pas le moissonneur grimme,
Il ne vient pas un ennemi,
Il vient, son calice semble aussi amer,
un ami qui s'entend bien avec nous.
Retour au bon port
Sur une Mer,
Ne vous battez plus, dormez tranquillement,
Maintenant, la paix est tout autour.
Et L'obscurité cède la place à la lumière,
cela peut sembler si sombre.
Non, NOUS NE DEVONS PAS nous battre —
Mais nous pouvons pleurer.
(Merci à Georg Hülsken pour le texte)