Reincidentes — Paroles et traduction des paroles de la chanson En El Desguace
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « En El Desguace » de Reincidentes.
Paroles
Mi cuerpo es un amasijo indecente
de grasa, lujuria y precariedad
no hago caso de lo que me dice la gente
pero he de cuidarme un poquito más
hay que estar al loro ante tanto invento
y encontrar momentos pa reflexionar
pero cuando me deprimo y me despisto
empiezo a dudar y camino pá atrás.
Y si me buscas suelo estar
allá donde el hielo se deshace
colmando la necesidad
de buscar las vueltas al lenguaje.
Tanta barra, tanto polvo, tanta gente
hacen que yo aspire a la sobriedad
no tengo motivos para estar contento
tengo que asumir esta contradicción
no hay que ser muy listo para ser consciente
de que el tiempo pasa y no se va a parar
no hagas caso a lo que diga la gente
pero hay que cuidarse un poquito más.
Aferrado a la temeridad
de poner el cuerpo por delante
enganchado a eso de ir más allá
me encontrarás en el desguace.
(Gracias a Oscar Sepulveda por esta letra)
Traduction des paroles
Mon corps est un désordre indécent
de la graisse, de la luxure et de la précarité
Je n'écoute pas ce que les gens me disent.
mais je dois prendre soin de moi un peu plus
vous devez être au perroquet avant tant d'invention
et trouver des moments à réfléchir
mais quand je suis déprimé et que je me perds
Je commence à douter et à marcher en arrière.
Et si vous me cherchez je suis habituellement
où la glace se brise
le remplissage de la nécessité
pour rechercher des rebondissements de langage.
Tant de bar, tant de poussière, tant de gens
ils me font aspirer à la sobriété
Je n'ai aucune raison d'être heureux
Je dois assumer cette contradiction
vous n'avez pas à être trop intelligent pour être conscient
ce temps passe et ça ne s'arrêtera pas
n'écoutez pas ce que les gens disent
mais vous devez prendre soin de vous un peu plus.
S'accrocher à l'insouciance
de mettre le corps à l'avance
accroché d'aller au-delà
vous pourrez me rencontrer à l'épave.
(Merci à Oscar Sepulveda pour ces paroles)