Razor — Paroles et traduction des paroles de la chanson Taste the Floor

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Taste the Floor » de Razor.

Paroles

All the pool hall, hustling dough
I’ll beat the panzies and then I’ll go out to the bar, to pick a fight
main some redneck then hit the night
why am I always in a mood like this
I don’t know, ain’t no psychiatrist
this nagging feeling, that I’ve got won’t quit
I feel no pain and I don’t give a shit
Left, right, fight-taste the floor
two, four, move-out the door
Music magazines with fags on the front
they dress like women, their message is blunt
they make their money, but they’re doing it wrong
kissing ass and writing radio songs
bying their records and seeing their shows
the general public likes their panty hose
I’m not as younged as I used to be but I’ll still be thrashing at a hundred and three
(you'll see)
but they think I’m psycho, they think I’m deranged
I wear my leather, but I’m not that strange
I walk the streets but I hate what I see
like a book by it’s cover, they’re judging me
(fuck off!)

Traduction des paroles

Toute la salle de billard, pâte bousculant
Je battrai les panzies et je sortirai au bar pour me battre
main certains redneck puis frappé la nuit
Pourquoi suis je toujours d'humeur comme ça
Je ne sais pas, n'est pas un psychiatre
ce sentiment lancinant, que j'ai, ne quittera pas
Je ne ressens aucune douleur et je m'en fous
Gauche, droite, combat-goûtez le sol
de deux, de quatre, de déménagement de la porte
Magazines de musique avec des pédés sur le devant
ils s'habillent comme des femmes, leur message est émoussé
ils font leur argent, mais ils le font mal
baiser le cul et écrire des chansons de radio
bying leurs disques et de voir leurs spectacles
le grand public aime leur collant
Je ne suis pas aussi jeune que je l'étais mais je vais quand même me battre à cent trois
(vous verrez)
mais ils pensent que je suis fou, ils pensent que je suis dérangé
Je porte mon cuir, mais je ne suis pas si étrange
Je marche dans les rues mais je déteste ce que je vois
comme un livre par sa couverture, ils me jugent
(fuck off!)