Rapalje — Paroles et traduction des paroles de la chanson Home Is Where My Friends Are
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Home Is Where My Friends Are » de Rapalje.
Paroles
I’d like to introduce you to the band that’s playing
All the way where we came from, you don’t want to know
Going down to Tager, play for pints of lager
I’m just following the road, I go to Donegal
Home is where my friends are
You are all part of me
I leave you with this song
Are you comming, are you going, are you trying to stop
me Play six and reels and jigs at one time, I just think
I’m going fine
I don’t care what’s going on and I could be alone
Coming through St. Prady’s and all the pretty ladies
But none of them is as beautiful as down in Donegal
I love ladies, I can’t get enough I dance with them
'till my legs fall of Pretty ladies I see them and side by side we go
I’m drinking 'till I’m pissed of, going 'till I have to mud down
In the bars of Rotterdam I dream of Donegal
I love you true Alida but I think I’m gonna leave you
I don’t want to sit at your place watching years go by Sitting with your fatty on your ugly satty
I’m dreaming away the plans I’ve got when I return in Donegal
The barman rings the bell, in announcement to everybody:
«Have you got no homes to go to»
And I sing: «I ain’t got no home in this world anymore
I’m just passing through»
(You don’t have to go home, but you can’t stay here)
Traduction des paroles
J'aimerais vous présenter le groupe qui joue
Tout le chemin d'où nous venons, vous ne voulez pas savoir
Aller à Tager, jouer pour pintes de bière blonde
Je suis juste la route, je vais à Donegal
La maison est où sont mes amis
Vous faites tous partie de moi
Je vous laisse avec cette chanson
Tu viens, tu y vas, tu essaies d'arrêter
moi jouer six et bobines et gabarits à la fois, je pense juste
Je vais fine
Je me fiche de ce qui se passe et je pourrais être seule
En passant par St Prady et toutes les jolies dames
Mais aucun d'eux n'est aussi beau que dans le Donegal
J'aime les dames, Je ne peux pas en avoir assez je danse avec elles
jusqu'à ce que mes jambes tombent de jolies dames je les vois et côte à côte nous allons
Je bois jusqu'à ce que je suis énervé, aller jusqu'à ce que je dois la boue vers le bas
Dans les bars de Rotterdam je rêve de Donegal
Je t'aime Alida mais je pense que je vais te quitter
Je ne veux pas m'asseoir chez toi à regarder les années passer assis avec ton gras sur ton satty laid
Je rêve des plans que j'ai à mon retour à Donegal
Le barman sonne la cloche, en annonce à tout le monde:
«Avez-vous pas des maisons pour aller à»
Et je chante: "je n'ai plus de maison dans ce monde
Je suis juste de passage»
(Vous n'avez pas à rentrer à la maison, mais vous ne pouvez pas rester ici)