Randy Newman — Paroles et traduction des paroles de la chanson My Country

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « My Country » de Randy Newman.

Paroles

Let’s go back to yesterday,
when a phone call cost a dime.
in New Orleans, just a nickel.
Turn back the hands of time.
Turn back the hands of time.
Picture a room with a window,
a sofa and some chairs,
a television turned on for the night.
Picture a woman,
two children seated,
a man lying there,
their faces softly glowing in the light.
This is my country,
these are my people.
This is the world I understand.
This is my country,
these are my people.
And I know 'em like the back of my own hand.
If we had something to say we’d bounce it off the screen
we were watching and we couldn’t look away.
We all know what we look like, you know what I mean?
We wouldn’t have had it any other way.
We got comedy, tragedy.
Ev’rything from A to B,
watching other people living,
seeing other people play.
Having other people’s voices fill our minds.
Thank you, Jesus.
Feelings might go unexpressed.
I think that’s prob’ly for the best.
Dig too deep, who knows what you will find.
This is my country, those were my people.
Theirs was the world I understand.
Picture a room, no window,
a door that leads outside,
a man lying on a blanket on the floor.
Picture his three grown boys behind him,
bouncing words off of a screen,
of a television big as all outdoors.
Now your children are your children,
even when they’re grown.
When they speak to you,
you got to listen to what they have to say.
But they all live alone now,
they have TVs of their own
but they keep on coming over anyway.
And much as I love them,
I’m always kind of glad when they go away.
This is my country,
these are my people.
This is the world I understand.
This is my country,
these are my people.
And I know 'em like the back of my own hand.
I know 'em like the back of my own hand.

Traduction des paroles

Revenons à hier,
quand un appel téléphonique coûté un centime.
à la Nouvelle-Orléans, juste un centime.
Tourner en arrière les mains du temps.
Tourner en arrière les mains du temps.
Imaginez une pièce avec une fenêtre,
un canapé et des chaises,
un poste de télévision allumé pendant la nuit.
L'image d'une femme,
deux enfants assis,
un homme couché là,
leurs visages brillent doucement dans la lumière.
C'est mon pays,
ce sont mes gens.
C'est le monde que je comprends.
C'est mon pays,
ce sont mes gens.
Et je les connais comme le dos de ma propre main.
Si nous avions quelque chose à dire nous le rebondir sur l'écran
nous regardions et nous ne pouvions pas détourner le regard.
Nous savons tous à quoi nous ressemblons, vous voyez ce que je veux dire?
Nous n'aurions pas eu d'autre.
Nous avons obtenu la comédie, la tragédie.
Ev'rything de A à B,
regarder d'autres personnes vivant,
en voyant d'autres gens jouer.
Avoir la voix des autres remplit nos esprits.
Merci, Jésus.
Les sentiments pourraient rester inexprimés.
Je pense que le prob vient pour le mieux.
Creusez trop profondément, qui sait ce que vous trouverez.
C'est mon pays, ceux qui ont été mes gens.
La leur a été le monde, je comprends.
Imaginez une pièce, pas de fenêtre,
une porte qui mène à l'extérieur,
un homme couché sur une couverture sur le sol.
Imaginez ses trois grands garçons derrière lui,
rebondir des mots hors d'un écran,
d'une télévision grande comme tout à l'extérieur.
Maintenant, vos enfants sont vos enfants,
même quand ils sont cultivés.
Quand ils parlent de vous,
vous avez obtenu d'écouter ce qu'ils ont à dire.
Mais ils vivent tous seuls maintenant,
ils ont leur propre télévision
mais ils continuent à venir de toute façon.
Et autant que je les aime,
Je suis toujours content quand ils s'en vont.
C'est mon pays,
ce sont mes gens.
C'est le monde que je comprends.
C'est mon pays,
ce sont mes gens.
Et je les connais comme le dos de ma propre main.
Je les connais comme le dos de ma propre main.