Ramones — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Job That Ate My Brain

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Job That Ate My Brain » de Ramones.

Paroles

Out of bed at 6:15 In a rush and you can’t think
Gotta catch the bus and train
I’m in a rush and feelin' insane
I can’t take this crazy pace
I’ve become a mental case
Yeah, this is the job that ate my brain
Go to work, it’s such a drag
Face the boss, he’s such a nag
In a suit and in a tie
I look so late I wanna die
I can’t take this crazy pace
I’ve become a mental case
Yeah, this is the job that ate my brain
I punch the clock at 9:05
I know I’m late, but still alive
Everyone just stares at me
(I'm last in line for this party)
I can’t take this crazy pace
I’ve become a mental case
Yeah, this is the job that ate my brain
Five o’clock rolls around
I feel so glad I kiss the ground
Ain’t enough hours in the day
There’s go to be a better way
I can’t take this crazy pace
I’ve become a mental case
Yeah, this is the job that ate my brain

Traduction des paroles

Sortir du lit à 6: 15 dans une course et vous ne pouvez pas penser
Je dois prendre le bus et le train
Je suis pressé et je me sens fou
Je ne peux pas supporter ce rythme fou
Je suis devenu un cas mentale
Oui, c'est le boulot qui m'a dévoré le cerveau
Aller au travail, c'est une telle traînée
Face au patron, il est tellement énervé
Dans un costume et une cravate
J'ai l'air en retard je veux mourir
Je ne peux pas supporter ce rythme fou
Je suis devenu un cas mentale
Oui, c'est le boulot qui m'a dévoré le cerveau
Je frappe l'horloge à 9h05
Je sais que je suis en retard, mais toujours en vie
Tout le monde me fixe
(Je suis le dernier en ligne pour cette fête)
Je ne peux pas supporter ce rythme fou
Je suis devenu un cas mentale
Oui, c'est le boulot qui m'a dévoré le cerveau
Cinq heures roule autour
Je me sens si heureux d'embrasser le sol
N'est-ce pas assez d'heures dans la journée
- Il y avoir une meilleure façon
Je ne peux pas supporter ce rythme fou
Je suis devenu un cas mentale
Oui, c'est le boulot qui m'a dévoré le cerveau