Raimundos — Paroles et traduction des paroles de la chanson Descendo Na Banguela

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Descendo Na Banguela » de Raimundos.

Paroles

Vieram os doido gritando «Larga essa muquiça»
É tão feia que parece até um cão com lombriga
Olha direito que dá medo, vem com nós enquanto é cedo
Eu sei que essa é daquela que curuba os dedo
A gente sabe onde chegar… No Jerivá
O dia tá só começando, mato véio fumegando
Senta o pé nessa jipeira que o mar não tá chegando
O ar ta todo enfumaçado no coro desenfreado
Os pneus assoviando é os malucos do cerrado
Se o jipe veio aguentar… Vamos chegar
Vai, vai, vai! O cheiro de rabo que a maresia traz
Uma bundinha a milanesa é o que nos satisfaz
E a Lingüiça com pimenta na entrada que ela aguenta
Esfomeada, sedenta querendo mais
Tão indecente a minha veia tão saliente… Gol!
Se perdemos no caminho, a chuva forte veio vindo
Com a capota arregaçada o que sobrou num faz um fino
O tempo ruim foi melhorando, os peixe-bunda mergulhando
E os doido na areia quente, correndo, gritando
Fico aqui não vou voltar
O que um green desse não faz
Na banguela eu desço mais
Fico aqui não vou voltar
Vai, vai, vai! O cheiro de rabo que a maresia traz
Uma bundinha a milanesa é o que nos satisfaz
E a Lingüiça com pimenta na entrada que ela aguenta
Esfomeada, sedenta querendo
Mais, mais, mais! O cheiro de rabo que a maresia traz
Uma bundinha a milanesa é o que nos satisfaz
Linguiça com pimenta na entrada que ela aguenta
Esfomeada, sedenta querendo mais
Tão indecente, querendo mais
Tão saliente, querendo mais

Traduction des paroles

Les fous sont venus crier " lâchez cette chatte»
C'est tellement laid qu'il ressemble même à un chien avec un ver
Regardez à droite qui donne la peur, venez avec nous pendant qu'il est tôt
Je sais que c'est celui qui guérit le doigt
Nous savons où obtenir... à Jeriva
La journée ne fait que commencer, je tue Vio fumegando
Asseyez vous Votre pied dans ce jipeira que la mer ne vient pas
L'air ta tout enfumé dans le refrain débridé
Les pneus qui sifflent sont les monstres du cerrado
Si la jeep venait à tenir... nous allons y arriver
Aller, Aller, Aller! L'odeur de la queue que la mer apporte
Un cul milanais est ce qui nous satisfait
Et la saucisse au poivre dans l'entrée qu'elle tient
Faim, soif vouloir plus
Si indécente ma veine si saillante ... But!
Si nous avons perdu sur le chemin, la pluie est venue venir
Avec le capot enroulé ce qui reste dans l'un fait un mince
Le mauvais temps s'améliorait, le cul de poisson plongeait
Et les fous dans le sable chaud, courir, crier
Je vais rester ici. Je ne suis pas de retour.
Quel vert de cela ne fait pas
Dans le banguela je descends plus
Je vais rester ici. Je ne suis pas de retour.
Aller, Aller, Aller! L'odeur de la queue que la mer apporte
Un cul milanais est ce qui nous satisfait
Et la saucisse au poivre dans l'entrée qu'elle tient
Faim, soif de vouloir
Plus, plus, plus! L'odeur de la queue que la mer apporte
Un cul milanais est ce qui nous satisfait
Saucisse au poivre dans l'entrée qu'elle tient
Faim, soif vouloir plus
Si indécent, vouloir plus
Si saillant, vouloir plus