Pylon — Paroles et traduction des paroles de la chanson Crucifer
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Crucifer » de Pylon.
Paroles
Hearken to the winds which blow o’er the hills of Jerusalem
They carry on their endless breath the sigh of th‘ unbroken son of man
And I have heard within that groan the only God of Abraham
And felt it fade above the crown of one Mary Magdalene
Hearken to the winds serene which waft o’er Jerusalem
Hearken to the winds redeem and caress the New Jerusalem
We clomb the skull adorned with (t)horns to plant the tree of life anew
And thirsty would it imbibe the blood, the tears and sweat in labour spilt
To birthe and to re-generate and live again, damp with such dew
Thus could peace and love bloom on the barren rocks of sin and guilt
Hearken to the winds serene which waft o’er Jerusalem
Hearken to the winds redeem and caress the New Jerusalem
Hear, o, hear the voice unseen which calls out to Jerusalem
Hearken to the winds careen and caress the walls
From high upon the hill I gazed and smiled and breath’d, my mind serene
As soil and water were probed, deemed clean, grateful pride stung in my heart
I had borne, was borne anon, and who had seemed, I, too had seen
And in this great and glorious whole a mere mortal I had played a part
Hearken to the winds serene which waft o’er Jerusalem
Hearken to the winds redeem and caress the New Jerusalem
Partake of this spark-less hour which fills the halls of Jerusalem
Partake of this darkness lour which thrills the walls of Jerusalem
Traduction des paroles
Écoutez les vents qui soufflent sur les collines de Jérusalem
Ils portent sur leur souffle sans fin le soupir de th ' ininterrompu fils de l'homme
Et j'ai entendu dans ce gémissement le seul Dieu d'Abraham
Et sentit qu'il s'estompait au dessus de la couronne D'une Marie Madeleine
Écoutez les vents sereins qui agitent Jérusalem
Écoutez les vents rachetez et caressez la Nouvelle Jérusalem
Nous clombons le crâne orné de (T) cornes pour planter l'arbre de vie à nouveau
Et soif serait-il imbiber le sang, les larmes et la sueur dans le travail déversé
Pour birthe et pour re-générer et vivre à nouveau, humide avec une telle rosée
Ainsi la paix et l'amour pourraient fleurir sur les rochers stériles du péché et de la culpabilité
Écoutez les vents sereins qui agitent Jérusalem
Écoutez les vents rachetez et caressez la Nouvelle Jérusalem
Écoutez, o, écoutez la voix invisible qui appelle à Jérusalem
Écoutez les vents caressez et caressez les murs
De haut sur la colline, j'ai regardé et souri et j'ai respiré, mon esprit serein
Comme le sol et l'eau ont été sondés, considéré comme propre, fierté reconnaissante piqué dans mon cœur
J'avais porté, était porté anon, et qui avait semblé, moi aussi j'avais vu
Et dans ce grand et glorieux tout un simple mortel j'avais joué un rôle
Écoutez les vents sereins qui agitent Jérusalem
Écoutez les vents rachetez et caressez la Nouvelle Jérusalem
Participez à cette heure sans étincelles qui remplit les salles de Jérusalem
Prenez part à ce lour obscur qui fait frémir les murs de Jérusalem