Puhdys — Paroles et traduction des paroles de la chanson Königin

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Königin » de Puhdys.

Paroles

Den allerersten Trabi,
Zehn Jahre nach’m Abi,
Geschloss’nes Vaterland,
Des Volkes Unterpfand.
Armeezeit war wie sterben,
Die halbe Jugend verspielt
Und Feindmusik im Radio,
Die uns am Leben hielt.
Und hinter’m Vorhang lief
Ein Film, den keiner sah,
Vom Glück im Paradies,
Doch es war gar nicht wahr,
Doch es war gar nicht wahr.
Aber du warst meine Königin,
Du warst immer neben mir,
Aber Du warst meine Königin
Und ich bin immer noch bei dir.
Geheime Illusionen,
Geheimnisvolles Land,
Utopische Visionen
Hinter vorgehalt’ner Hand.
Lalalalalala, lalalalalala
Arbeiterparolen
Auf jeder kahlen Wand
Und heiße Jeans aus Polen.
Las Palmas lag am Ostseestrand.
Und hinter’m Vorhang lief
Ein Film, den keiner sah,
Von Gott, der nach uns rief,
Doch er war gar nicht da.
Aber du warst meine Königin,
Du warst immer neben mir,
Aber Du warst meine Königin
Und ich bin immer noch bei dir.
Und vor dem Vorhang schien
Die Sehnsucht unstillbar.
Und als der Vorhang fiel,
Da war sie nicht mehr da.
Doch Träume bleiben,
Die uns treiben.
Aber du warst meine Königin,
Du warst immer neben mir,
Aber Du warst meine Königin
Und ich bin immer noch bei dir.
Aber du warst meine Königin,

Traduction des paroles

Le tout premier Trabi,
Dix Ans après’m Abi,
Patrie fermée,
Gage Du Peuple.
Le temps de l'armée était comme mourir,
La moitié de la Jeunesse ludique
Et la musique ennemie à la Radio,
Qui nous a gardés en vie.
Et derrière’m Rideau couru
Un Film que personne n'a vu,
Du bonheur au paradis,
Mais ce n'était pas vrai,
Mais ce n'était pas vrai.
Mais tu étais ma Reine,
Tu étais toujours à côté de moi,
Mais Tu étais ma Reine
Et je suis toujours avec toi.
Secret Illusions,
Terre Mystérieuse,
Utopique Visions
Derrière le pré-salaire ' une main.
Lalalalalala, lalalalalala
Slogans ouvriers
Sur chaque mur nu
Et des Jeans chauds de Pologne.
Las Palmas était situé sur la plage de la mer Baltique.
Et derrière’m Rideau couru
Un Film que personne n'a vu,
De Dieu qui nous a appelés,
Mais il n'était pas là.
Mais tu étais ma Reine,
Tu étais toujours à côté de moi,
Mais Tu étais ma Reine
Et je suis toujours avec toi.
Et devant le rideau brillait
Le Désir insatiable.
Et quand le Rideau est tombé,
Elle n'était plus là.
Mais les Rêves de,
Qui nous conduisent.
Mais tu étais ma Reine,
Tu étais toujours à côté de moi,
Mais Tu étais ma Reine
Et je suis toujours avec toi.
Mais tu étais ma Reine,