Птаха — Paroles et traduction des paroles de la chanson Те дни

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Те дни » de Птаха.

Paroles

Ну, что как сам, братан? Бухаете? Привет парням, я, а я то всё по городам.
Если честно — просто за**ался man, мне бы щас к девятнашке, в курилку к вам.
Чтобы накидаться, да, в г*вно, чтобы накуриться, да, пойти в кино.
Дойти до Простого, попросить воды, потом до ударника, упасть до наркоты.
Познакомиться с девчатами со двора, пообщаться на лавке до утра.
Или дойти до метро купить попить, и так до утра по райончику бродить…
Как было хорошо, ещё тогда, когда ругали нас соседи, мол мы шпана.
Всё это помню, будто как вчера, стройки, войнушки, турбо суета…
Потом уже всё стало ярче, как сегодня, их было больше, брат, нас было двое.
Стояли до конца, хотя и было стрёмно, спина к спине, смех, с разбитой бровью.
Не забываю обещаний, никогда, остаюсь собою я, как и всегда.
Всегда быть проще, меньше пафоса всегда, респект братухе, Серёга, от меня.

Traduction des paroles

Comment ça va, mon pote? Бухаете? Salut les gars, moi, et je suis tout autour de la ville.
Pour être honnête-juste pour * * Alya man, je voudrais maintenant à dix-neuf, dans un fumoir pour vous.
Pour se déguiser, oui, pour se déguiser, oui, pour aller au cinéma.
Aller au Simple, demander de l'eau, puis au batteur, tomber à la drogue.
Rencontrer les filles de la cour, discuter sur le magasin jusqu'au matin.
Ou aller au métro pour acheter un verre, et ainsi de suite jusqu'au matin dans le quartier pour se promener…
Comme c'était bon, même quand les voisins nous ont grondés, disent-ils, nous sommes des espions.
Je me souviens de tout cela, comme hier, les chantiers de construction, voynushki, Turbo agitation…
Puis tout est devenu plus lumineux qu'aujourd'hui, il y en avait plus, frère, nous étions deux.
Ils se tenaient jusqu'au bout, même s'il était impétueux, dos à dos, riant, le sourcil brisé.
Je n'oublie pas les promesses, jamais, je reste moi-même, comme toujours.
Toujours être plus facile, moins pathos toujours, respect bratuhe, Serega, de moi.