Propagandhi — Paroles et traduction des paroles de la chanson Dark Matters

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Dark Matters » de Propagandhi.

Paroles

Another day of life, I was drifting off in thought
but I can’t escape this nightmare very long.
Young girls flag the johns who troll the block in circles,
waiting for their moment to take the plunge.
All of us crossing paths.
We’re all in the same place but it seems
we’re living in parallel worlds.
I try to imagine the predator’s stinking breath,
his body against mine, the foulness when he’s spent.
All of us passing by.
Somewhere in the alleys of our minds
we all have our secret worlds.
Some are haunted by memories,
some have an impulse to be cruel,
and they’re watching intently
to see who they can use.
You don’t know who’s a freak,
and on this street they’re out here lurking all the time.
Amidst the swirling snow I saw a friend out jonesing and cold,
she was pacing and waiting alone for an unknown.
I guess that life has taken its toll.
The vultures circle close.
At any moment we might slip and fall.
The jackals are waiting, waiting for us all.

Traduction des paroles

Un autre jour de la vie, je dérivais dans la pensée
mais je ne peux pas échapper à ce cauchemar très longtemps.
Jeunes filles drapeau le johns qui troll le bloc dans les cercles,
en attendant leur moment pour franchir le pas.
Nous traversons tous des chemins.
Nous sommes tous au même endroit mais il semble
nous vivons dans des mondes parallèles.
J'essaie d'imaginer le souffle puant du prédateur,
son corps contre le mien, le foulness quand il est épuisé.
Nous tous, en passant par.
Quelque part dans les ruelles de nos esprits
nous avons tous nos secrets des mondes.
Certains sont hantés par les souvenirs,
certains ont l'impulsion d'être cruels,
ils observent attentivement
pour voir qui ils peuvent utiliser.
Tu ne sais pas qui est un monstre,
et dans cette rue, ils se cachent tout le temps.
Au milieu de la neige tourbillonnante j'ai vu un ami jonesing et froid,
elle arpentait et attendait seule un inconnu.
Je suppose que la vie a pris son péage.
Les vautours cercle proche.
À tout moment, nous pourrions glisser et tomber.
Les chacals nous attendent tous.