Primordial — Paroles et traduction des paroles de la chanson Children of the Harvest

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Children of the Harvest » de Primordial.

Paroles

Seems we are to live our final days
Far from the dwellings of men
As flowing tides and shifting sands
Far from the bitter gaze of soul less man
In sorrow we fly from our loved ones
To die in the waters of the wild
My brethren can seek no shelter beneath these wings
Until dead men rise from their graves
How sad it is for me to see
My fathers fallen halls
Here once prideful men clashed as Gods
With veins aflame and hearts of thunder
Yet my fathers are long since dead and gone
And I with heart so heavy
And limbs so weary
It seems our sun is all but dimmed
And we your children have
Wandered for years
And felt the cruel blast of freezing winds
But the harshest blow of all to come…
To return at last to an empty home
«Adapted and altered from the Irish folklore tale
of the Children of Lir, turned to swans and condemned
to roam for 300 years before returning home… to an empty
home. An interesting spine for an allegorical tale. One of displacement, disenchantment and alienation… from this world
and its ways. Longing for another Age…
another time, another place…»

Traduction des paroles

On dirait qu'on va vivre nos derniers jours
Loin des habitations des hommes
Comme des marées fluides et des sables mouvants
Loin du regard amer de l'âme moins homme
Dans le chagrin nous volons de nos proches
Mourir dans les eaux de la nature
Mes frères ne peuvent chercher refuge sous ces ailes
Jusqu'à ce que les morts sortent de leurs tombes
Qu'il est triste pour moi de voir
Mes pères déchus salles
Ici autrefois les hommes orgueilleux se sont affrontés comme des dieux
Avec des veines enflammées et des cœurs de tonnerre
Pourtant mes pères sont morts depuis longtemps et partis
Et moi avec le cœur si lourd
Et les membres si fatigués
Il semble que notre Soleil est presque obscurci
Et nous vos enfants ont
Erré pendant des années
Et senti le souffle cruel des vents glaciaux
Mais le coup le plus dur de tous à venir…
Pour revenir enfin à une maison vide
"Adapté et modifié du conte folklorique Irlandais
des enfants de Lir, se sont tournés vers les cygnes et ont condamné
errer pendant 300 ans avant de rentrer à la maison ... dans un vide
maison. Une colonne vertébrale intéressante pour un conte allégorique. Celui du déplacement, du désenchantement et de l'aliénation ... de ce monde
et de ses manières. Nostalgie d'un autre Âge…
un autre temps, un autre lieu…»