Primordial — Paroles et traduction des paroles de la chanson Babels Tower

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Babels Tower » de Primordial.

Paroles

In terrible silence you stood
at the world’s end
And you crawled into the sun
Blinded by the fires
That seared your heart
And the seething tongues
of the lies we became
And I sat in Babel’s tower
And I judged the world
Not that I Said I spoke the language
Of saints and sinners
But I preached the world was flat
And slipped beneath the cracks
In horror I strode
to the world’s end
Saw some torn by hunger
Others by steel
But by the bitter fortune
We Cursed the heathen men
and the holy yet found no relief
And we sat in Babel’s tower
And we fought all the world
and I never spoke the language
Of your saints and my sinners
Of men nor beast
Who roamed this flat earth
And we sat in judgement in Babel’s tower
Liars tongues seethe in fire
At the end of harsh white lines
We set the world to rights
Yet I awoke in the same black spirit
State once again

Traduction des paroles

Dans un silence terrible vous vous êtes tenu
à la fin du monde
Et tu as rampé dans le soleil
Aveuglé par les incendies
Qui poêlé votre cœur
Et les langues bouillonnantes
des mensonges que nous sommes devenus
Et je me suis assis dans la tour de Babel
Et j'ai jugé le monde
Non pas que J'ai dit que je parlais la langue
Des saints et des pécheurs
Mais j'ai prêché le monde était plat
Et glissé sous les mailles du filet
Dans l'horreur je strode
à la fin du monde
Vu certains déchirés par la faim
Autres par acier
Mais par l'amère fortune
Nous avons Maudit Les païens
et le Saint n'a pourtant trouvé aucun soulagement
Et nous nous sommes assis dans la tour de Babel
Et nous avons combattu tout le monde
et je n'ai jamais parlé la langue
De vos saints et de mes pécheurs
Des hommes ni des bêtes
Qui parcourait cette terre plate
Et nous nous sommes assis en jugement dans la tour de Babel
Menteurs langues bouillent dans le feu
À la fin des lignes blanches dures
Nous mettons le monde à ses droits
Pourtant je me suis réveillé dans le même esprit noir
De l'état une fois de plus