Pooh — Paroles et traduction des paroles de la chanson Il Tempo, una Donna, la Città

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Il Tempo, una Donna, la Città » de Pooh.

Paroles

Un Po' Del Nostro Tempo Migliore
Il Tempo, Una Donna, La CittÀ
(Facchinetti-Negrini)
Polvere
il vento nella valle scivola
finestre semiaperte stridono
sui muri silenzioso il sole
giace.
Vastità
di strade sconosciute ai passi miei
che suonano indiscreti come chi
violasse un mondo mai trovato
prima.
Si avvicina lentamente a me resta in ombra il viso per un po'
è una donna e sembra sia
pur presente e viva
un’immagine sospesa nel tempo
nata alla mente
prima che agli occhi miei.
È un ritratto della fantasia
chiedo dove sono e lei chi sia
lei risponde: Vieni e poi
tu potrai vedere
ciò che il vento e il sole sanno da sempre
ciò che spiegarti
forse neanch’io saprei.
Lentamente
io la seguo, ho gli occhi su di lei
sto cercando
di sentire veri i passi miei
quanto prima lieve e poi via via
sempre più presente scopro intorno
da rumori e voci la città
prima spenta
riemergente e viva intorno a me anche se oltre noi nessuno c'è
anche se oltre noi nessuno c'è.
Voci di uomini in allegria
parlano forte di non so chi
vantano nel vino ognuno con vivaci accenti
come il mondo sfiderebbe
chi non fosse nato vinto
ma nella città si stenta
e si aspetta chi sa che.
Chi ha del coraggio nel mondo va voce di donna di stanca età
come una preghiera triste a chi si appresta al viaggio
quando tornerai lo sento
figlio io sarò nel vento
possa il mondo risparmiarti
per colei che in mente hai.
E solitario un canto di fanciulla in una stanza vuota
dietro una finestra chiusa in pianto si tramuta
fra pareti nude che il silenzio consumò
e la mente incerta a cosa esiste e cosa no.
Poi la sconosciuta a un tratto il viso mi rivela
ne riscopro i tratti dolci gli occhi d’acgua pura
trasparente contro il sole l’abito di lei
ricomposta immagine di voci udite già.
Non violata dall’iniquo tempo
sola e viva dove vive ormai
fredda l’eco di remote ombre
cui sottrarla solo io potrei
prendo le sue mani e breve e intenso è il suo respiro.
Tace il vento sulle pietre bianche
anche il sole sembra attento a noi
cade il velo che l’attesa antica
forte e fragile le ricamò.
Cade giù da un muro un sasso rotola e si ferma.
L’aria si chiude al silenzio e poi
s’alza la polvere intorno a noi
io chiudo gli occhi li riapro e…

Traduction des paroles

Certains De Nos Meilleurs Moments
Fois, Une Femme, La Ville
(Facchinetti-Negrini)
Poussière
le vent dans la vallée glisse
les fenêtres semi-ouvertes grincent
sur les murs silencieux Le Soleil
mentir.
Immensité
des rues inconnues sur mes traces
ce son indiscret comme qui
violer un monde jamais trouvé
avant.
Il s'approche lentement de moi Reste à l'ombre son visage pendant un moment
il est une femme et il semble être
pur présent et vivant
une image suspendue dans le temps
né de l'esprit
devant mes yeux.
C'est un portrait de fantaisie
Je demande où je suis et qui elle est
elle répond: venez et puis
vous pouvez voir
ce que le vent et Le Soleil ont toujours connu
ce que de vous expliquer
peut-être que je ne sais pas non plus.
Lentement
Je la suis, j'ai des yeux sur elle
Je suis à la recherche
d'entendre mes pas vrai
dès que doux, puis progressivement
de plus en plus présent je découvre autour
des bruits et des voix la ville
tout d'abord
ré-émergeant et vivant autour de moi bien qu'au-delà de nous personne ne l'est
bien que personne ne soit au-delà de nous.
Voix d'hommes dans la gaieté
ils parlent fort de Je ne sais pas qui
ils se vantent dans le vin, chacun avec des accents lumineux
comment le monde défierait
qui n'est pas né gagné
mais dans la ville ça lutte
et attendre, qui sait.
Qui a du courage dans le monde va voix de femme d'âge fatigué
comme un triste prière à ceux qui se préparent pour le voyage
quand tu reviens je le sens
fils je serai dans le vent
Que le monde vous épargne
pour la personne que vous avez en tête.
Et solitaire une chanson de jeune fille dans une pièce vide
derrière une fenêtre fermée en larmes tours
parmi les murs nus que le silence consommé
et l'esprit incertain à ce qui existe et ce qui ne fonctionne pas.
Puis l'étranger soudain visage me révèle
Je redécouvre ses traits doux les yeux de pure ACUA
transparent contre le Soleil sa robe
image recomposée de voix déjà entendues.
Pas violé par le temps injuste
seul et vivre où elle vit maintenant
froid l'écho des ombres éloignées
à partir de laquelle voler, seulement je pouvais
Je prends ses mains et son souffle est court et intense.
Silence le vent sur les pierres blanches
même le soleil nous semble attentif
tombe le voile que l'ancienne attente
fort et fragile, il les brodait.
Tombe par le mur la pierre roule et s'arrête.
L'air se ferme en silence puis
la poussière monte autour de nous
Je ferme les yeux et les ouvre à nouveau.…