Полковник и однополчане — Paroles et traduction des paroles de la chanson Душегуб
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Душегуб » de Полковник и однополчане.
Paroles
Завалила закат одноглазая, но симпатичная ночь,
Тянет заячьим супом от деда Мазая,
Уложив на полу от буржуйки совсем угоревшую дочь,
Нацепив дробовик на тропу выползаю.
Поброжу по болоту, проверю грибные места,
Отпущу свою душу погреться на звездах,
Да, по совести, надо поправить могилку мента,
Что весной напугал меня выстрелом в воздух.
Шерудят кабаны и медведи в совхозном саду,
Носит филин свою лебединую песню,
Молкнет видя меня, знает, падла, когда-никогда попаду,
Ну да я не спешу, с ним пока интересней.
В небесах этих мной невесть сколько насчитано лун,
Уж давненько поставил свою хату с краю,
Обошелся с собою, как-будто хреновый колдун,
Превратился в дерьмо, а как обратно не знаю.
Вот еще посижу, покурю, да отправлюсь назад,
Ободренно-довольный глотком самогона,
Да на тракт загляну, там с утра грибнички егозят,
Вдруг, а больших сапогах есть еще два патрона.
Беда с сапогами, с весны-то совсем износил,
Сымали-бы сами, так я б их зря не губил.
Traduction des paroles
Coucher de soleil inondé borgne, mais jolie nuit,
Tire la soupe de lièvre de grand-père mazaya,
Après avoir posé sur le sol de la bourgeoisie une fille complètement brûlée,
J'ai mis mon fusil de chasse sur le sentier.
Je me promène dans le marais, je vérifie les lieux de champignons,
Laisser aller mon âme se prélasser sur les étoiles,
Oui, en conscience, il faut réparer la tombe du flic.,
Ce qui m'a fait peur au printemps avec un tir en l'air.
Cherudyat sangliers et des ours dans le jardin de la ferme d'état,
Porte le hibou sa chanson de cygne,
Silence me voir, sait, connard, un jour-jamais arriver,
Eh bien, je ne suis pas pressé, il est encore plus intéressant.
Dans ces cieux, je ne sais pas combien de lunes sont comptées,
Il y a longtemps, il a mis sa cabane sur le bord,
C'est comme un sorcier de merde.,
Transformé en merde, je ne sais pas comment revenir.
Je m'assois encore, je fume, je retourne,
Heureux d'une gorgée de Moonshine,
Oui, je vais regarder sur le chemin, il y a des champignons du matin,
Soudain, il y a deux cartouches de plus dans les grosses bottes.
Problème avec les bottes, depuis le printemps, il s'est complètement usé,
Simali-serait eux - mêmes, donc je ne les détruirais pas en vain.