Пилигрим — Paroles et traduction des paroles de la chanson Стереть

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Стереть » de Пилигрим.

Paroles

Мне завещан путь наверх.
Клеймят иные «жить против всех».
Крепче руки, тверже шаг —
Ведет отряды, вера как флаг.
Я слышал мольбы о пощаде в разорванных ртах.
Я плевал в их разбитые лица, я видел их страх.
Время маревом зори
Клонит стрелки на закат.
Оглянись и посмотри,
В чем был прав, в чем виноват.
Ад, рай, сотни невинных шагают за край.
Страх, смерть, сильных оставить, слабых стереть.
Клятвы в дружбе, в ногах ужом,
А отвернешься, в спину ножом.
Зависть душит эту мразь,
Но в своей яме ей не пропасть.
Я слышал мольбы о пощаде в разорванных ртах.
Я плевал в их разбитые лица, я видел их страх.
Время маревом зори
Клонит стрелки на закат.
Оглянись и посмотри,
В чем был прав, в чем виноват.
Рать безгрешных бросят камни,
Но не в землю, а в того, с кем жили любя,
И выбьют себя.

Traduction des paroles

J'ai le droit de monter.
D'autres stigmatisent «vivre contre tous».
Bras plus forts, pas plus ferme —
Il dirige les troupes, la foi comme un drapeau.
J'ai entendu des supplications de pitié dans les bouches déchirées.
J'ai craché sur leurs visages brisés, j'ai vu leur peur
Le temps de marevom Zori
Tend les flèches au coucher du soleil.
Regarde autour de toi et regarde,
De quoi il avait raison, de quoi il était coupable.
L'enfer, le paradis, des centaines d'innocents vont au-delà.
Peur, mort, laisser les forts, les faibles effacer.
Serments dans l'amitié, dans les pieds,
Tu vas te retourner, poignarder dans le dos.
L'envie étouffe cette merde,
Mais dans sa fosse, elle ne s'abîme pas.
J'ai entendu des supplications de pitié dans les bouches déchirées.
J'ai craché sur leurs visages brisés, j'ai vu leur peur
Le temps de marevom Zori
Tend les flèches au coucher du soleil.
Regarde autour de toi et regarde,
De quoi il avait raison, de quoi il était coupable.
Les gens sans péché jetteront des pierres,
Mais pas dans la terre, mais dans celui avec qui l'amour a vécu,
Et ils se frappent.