Pedrito Fernández — Paroles et traduction des paroles de la chanson Las Chamaquitas

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Las Chamaquitas » de Pedrito Fernández.

Paroles

Apenas pueden comenzar a andar
Y sin embargo ya vienen corriendo
Las chamaquitas no pueden dudar
Porque a los 15 están envejeciendo
Desde los 10 empiezan A soñar
Con cualquier cuate que sea su Vecino
Quien con suspios quieren atrapar
A quien se ponga por su caminito
Todavia huelen A cualquier pañal
Pero se sienten Mama de los pollitos
Se desvaratan y Hacen mil ojitos
Cuando un galan las quiere conquistar
No es que me meta ni es que yo hable mal
Solo les digo mi punto de vista
Pero mirandolas no hay quien resista
Hablar un poco pa echarlas al costal
Si van a un baile quieren conquistar
Con sus pasitos a todos los chavos
Pero ni lavan ni saben planchar
Y en la cocina jamas meten las manos
Van a la escuela pero no a estudiar
Juegan al novio con todos los cuates
Y solamente se quedan en paz
Cuando por fin ya traen su chilpayate
Todavia huelen a cualquier pañal
Pero se sienten Mama de los pollitos
Se desvaratan y hacen mil ojitos
Cuando un galan las quiere conquistar
No es que me meta ni es que yo hable mal
Solo les digo mi punto de vista
Pero mirandolas no hay quien resista
Hablar un poco pa echarlas al costal

Traduction des paroles

Ils peuvent à peine commencer à marcher
Et pourtant ils viennent en courant
Les chamaquitas ne peuvent pas douter
Parce qu'à 15 ans ils vieillissent
Depuis 10 ils commencent à rêver
Avec son voisin
Qui avec des Soupirs veulent attraper
Pour quelqu'un qui est dans son chemin
Ils sentent toujours comme n'importe quelle couche.
Mais ils se sentent comme la mère des poussins
Ils se déchaînent et font mille yeux
Quand un Gallan veut les conquérir
Ce n'est pas que j'interfère ou que je parle mal
Je vous dis juste mon point de vue.
Mais en les regardant il n'y a personne pour résister
Parlez un peu pour les jeter au costal
S'ils vont à une danse ils veulent conquérir
Avec leurs petits pas à tous les enfants
Mais ils ne lavent pas ou ne repassent pas.
Et dans la cuisine ils ne mettent jamais leurs mains
Ils vont à l'école mais pas pour étudier
Ils jouent petit ami avec tous les cuates
Et ils restent en paix
Quand ils apportent enfin leur chilpayate
Ils sentent toujours comme n'importe quelle couche.
Mais ils se sentent comme la mère des poussins
Ils se déchaînent et font mille yeux
Quand un Gallan veut les conquérir
Ce n'est pas que j'interfère ou que je parle mal
Je vous dis juste mon point de vue.
Mais en les regardant il n'y a personne pour résister
Parlez un peu pour les jeter au costal