Павел Кашин — Paroles et traduction des paroles de la chanson Время уходит
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Время уходит » de Павел Кашин.
Paroles
Даль — там, где солнцем играет река,
И небо коснулось земли слегка,
И новые сны нам несут облака,
Спи пока…
Время уходит…
И каждая точка — дыра в иной мир,
И небо соткано из этих дыр,
Оно, будто белого голубя,
Ждет тебя …
А время уходит.
Выбери любую из дальних звезд,
Ведь ты еще, наверное, не жил всерьез,
И о тебе никто еще не пел с такой тоской,
Милый мой…
Время уходит.
Пусть весело бьется звериный мотор,
Подвластен крылу небывалый простор,
И море внизу, будто лужица,
Кружится…
А время уходит…
Оно отдается сиреной в ушах,
И вдруг цепенеет от страха душа,
Но это всего только страх высоты,
Глупый ты…
Это время уходит…
Тебя укачает на звездной волне,
Ты будешь доволен судьбою вполне,
Пока вдруг тихонько не скрипнет дверь,
Ты мне верь…
Это время уходит.
И вдруг почернеет обычный рассвет,
И красными пятнами множество лет,
В которых ты спишь от зари до зари,
Ну так выбери,
А то время уходит…
Traduction des paroles
Dal-là où le soleil joue la rivière,
Et le ciel a touché la terre légèrement,
Et de nouveaux rêves nous portent des nuages,
Dors au revoir.…
Le temps passe…
Et chaque point est un trou dans un monde différent,
Et le ciel est tissé de ces trous,
C'est comme une colombe blanche.,
T'attend …
Et le temps est compté.
Choisissez l'une des étoiles lointaines,
Après tout, vous n'avez probablement pas encore vécu sérieusement,
Et personne n'a chanté de toi avec une telle angoisse,
Mon chéri…
Le temps est compté.
Laissez le moteur animal battre le plaisir,
Une étendue sans précédent est soumise à l'aile,
Et la mer en bas, comme une flaque d'eau,
Tourbillonne…
Et le temps passe…
Il est donné par une sirène dans les oreilles,
Et soudain, l'âme s'engouffre dans la peur,
Mais ce n'est que la peur de la hauteur,
Stupide toi…
Ce temps passe…
Vous vous sentez mal à l'aise sur la vague des étoiles,
Vous serez satisfait du destin tout à fait,
Jusqu'à ce que la porte grince doucement,
Tu me crois…
C'est le temps est compté.
Et soudain, l'aube ordinaire noircit,
Et des taches rouges depuis de nombreuses années,
Dans lequel tu dors de l'aube à l'aube,
Eh bien, alors choisissez,
Et le temps passe…