Paul Weston — Paroles et traduction des paroles de la chanson Mam'selle

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Mam'selle » de Paul Weston.

Paroles

It was Montmartre
It was midnight Come to think of it It was spring
There was music I was listening
Then in the room somewhere someone began to sing
This serenade made for remembering
A small cafe, Mam’selle
Our rendezvous, Mam’selle
The violins were warm and sweet
And so were you, Mam’selle
And as the night danced by A kiss became a sigh
Your lovely eyes seemed to sparkle
Just like wine does
No heart ever yearned the way mine does for you
And yet I know too well
Some day you’ll say goodbye
Then violins will cry
And so will I, Mam’selle
A small cafe, Mam’selle
Our rendezvous, Mam’selle
The violins were warm and sweet
And so were you, Mam’selle
And as the night danced by A kiss became a sigh
Your lovely eyes seemed to sparkle
Just like wine does
No heart ever yearned the way mine does for you
And yet I know too well
Some day you’ll say goodbye
Then violins will cry
And so will I, Mam’selle

Traduction des paroles

Il a été Montmartre
Il était minuit pour y penser c'était le printemps
Il y avait de la musique que j'écoutais
Puis dans la pièce quelque part quelqu'un a commencé à chanter
Cette sérénade faite pour se souvenir
Un petit café, Mam'selle
Notre rendez-vous, Mam'selle
Les violons étaient chauds et doux
Et si vous étiez, Mam'selle
Et comme la nuit dansée par un baiser est devenu un soupir
Vos beaux yeux semblaient scintiller
Comme le vin n'
Aucun cœur n'a jamais aspiré comme le mien le fait pour vous
Et pourtant je sais trop bien
Un jour tu lui diras au revoir
Alors les violons pleureront
Et, moi, Mam'selle
Un petit café, Mam'selle
Notre rendez-vous, Mam'selle
Les violons étaient chauds et doux
Et si vous étiez, Mam'selle
Et comme la nuit dansée par un baiser est devenu un soupir
Vos beaux yeux semblaient scintiller
Comme le vin n'
Aucun cœur n'a jamais aspiré comme le mien le fait pour vous
Et pourtant je sais trop bien
Un jour tu lui diras au revoir
Alors les violons pleureront
Et, moi, Mam'selle