Pastora Soler — Paroles et traduction des paroles de la chanson Solo tu

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Solo tu » de Pastora Soler.

Paroles

Detrás de los latidos secos que deja el reloj,
detrás de esa sonrisa a media asta y sin color,
detrás de los amigos y del humo a contraluz,
detrás de los espejos y las sombras estás tú.
Detrás de las pisadas de los que vienen y van,
detrás de un calendario que adelanta marcha atrás,
detrás de cada foto, de su cara y de su cruz,
detrás de la prisión de mis nocturnos estás tú.
Y por más que me digo mil veces
que debo seguir y vivir,
y por más que reniego tu nombre
no puedo librarme de ti…
Porque estás en las canciones,
en las costuras de mi cuerpo, en los colores,
en otros labios y otros besos, en poemas
que me recuerdan que no estás,
en los silencios que de noche gritan en mi soledad.
En las mañanas,
siempre desnuda de tu olor,
en las ventanas cerradas a este corazón,
en estas alas que ya no vuelan hacia el sur…
detrás de todo,
detrás no hay nada más que tú.
Detrás de cada esquina de esta fría y gran ciudad,
detrás de ese teléfono que se olvidó de hablar,
detrás de las tormentas, de la calma y la quietud,
detrás de otros gestos y otras voces estás tú.
Detrás de cada abrazo que hace despertar mi piel,
detrás de cada carta que escribí y que quemé,
detrás del negro cielo, el blanco invierno, el mar azul, detrás de cada día y cada noche ahí estás tú.
Y por más que me digo mil veces
que debo seguir y vivir,
y por más que reniego tu nombre
no puedo librarme de ti…
Porque estás en las canciones…

Traduction des paroles

Derrière les battements secs qui laisse l'horloge,
derrière ce sourire en berne et pas de couleur,
derrière les amis et la fumée de rétroéclairage,
derrière les miroirs et les ombres, c'est vous.
Derrière les traces de ceux qui vont et viennent,
derrière un calendrier qui avance à l'envers,
derrière chaque photo, son visage et sa croix,
derrière la prison de mes Nocturnes, c'est toi.
Et autant que je me le dis mille fois
que je dois suivre et vivre,
et même si je nie votre nom
Je ne peux pas me débarrasser de toi…
Parce que tu es dans les chansons,
dans les coutures de mon corps, dans les couleurs,
sur d'autres lèvres et d'autres baisers, dans des poèmes
ça me rappelle que tu ne l'es pas,
dans les silences qui pleurent la nuit dans ma solitude.
Le matin,
toujours nu de votre parfum,
dans les fenêtres fermées ce cœur,
sur ces ailes qui ne volent plus vers le Sud…
derrière tout,
il n'y a rien derrière elle, mais vous.
Derrière chaque coin de cette grande ville froide,
derrière ce téléphone, il a oublié de parler,
derrière les tempêtes, le calme et l'immobilité,
derrière d'autres gestes et d'autres voix, c'est toi.
Derrière chaque câlin qui fait que ma peau se réveille,
derrière chaque lettre que j'ai écrite et brûlée,
derrière le ciel noir, l'hiver blanc, la mer bleue, derrière chaque jour et chaque nuit, vous êtes là.
Et autant que je me le dis mille fois
que je dois suivre et vivre,
et même si je nie votre nom
Je ne peux pas me débarrasser de toi…
Parce que tu es dans les chansons…