Paragon Of Beauty — Paroles et traduction des paroles de la chanson Godbirds
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Godbirds » de Paragon Of Beauty.
Paroles
Wail thou dancer, wail thou child
Thy godbirds leave their castle, dark frozen autumnside
Your flaming dress, your charming smile
I would flee from Eden’s safety, a blind man for a while
Why do you search for the graveyard in me As moongold awakes on my cheek
Grey meadows in June like sheltering hands
That bleed in the wombs of thy weak
She married my knowledge, crimson shorelines to sort
With her steed named loverebellion riding sunblessed fiords
Astral fires burning distant galaxies
We hunt to feed our wisdom, perpetual odyssey
Hail thou dancer, hail thou child
Thy godbirds join their kingdom, bright velvet autumnside
I love you robe, I love your smile
Could I flee from Eden’s safety to kiss you with a sigh?
Why do you search for the graveyard in me As moongold awakes on my cheek
Grey meadows in June like sheltering hands
That bleed in the wombs of thy weak
Why do you search for the graveyard in me…
Traduction des paroles
Gémis-tu danseur, gémis-tu des enfants
Thy godbirds quitter leur château, sombre gelé autumnside
Votre robe enflammée, votre sourire charmant
Je fuirais la sécurité D'Eden, un aveugle pendant un moment
Pourquoi cherchez vous le cimetière en moi alors que moongold se réveille sur ma joue
Prairies grises en juin comme abritant les mains
Qui saignent dans les ventres de tes faibles
Elle a épousé ma connaissance, rivages cramoisis pour trier
Avec son coursier nommé loverebellion équitation sunblessed fjords
Feux astraux brûlant des galaxies lointaines
Nous chassons pour nourrir notre sagesse, odyssée perpétuelle
La grêle tu danseuse, de la grêle tu enfant
Thy godbirds rejoindre leur royaume, velours lumineux autumnside
Je vous aime robe, j'adore votre sourire
Pourrais-je fuir la sécurité D'Eden pour t'embrasser avec un soupir?
Pourquoi cherchez vous le cimetière en moi alors que moongold se réveille sur ma joue
Prairies grises en juin comme abritant les mains
Qui saignent dans les ventres de tes faibles
Pourquoi cherchez vous le cimetière en moi…