Pablo Milanés — Paroles et traduction des paroles de la chanson Dulces Recuerdos
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Dulces Recuerdos » de Pablo Milanés.
Paroles
Recuerdo que fue en abril del 77,
yo leía a Fanon y tú dormías a mi lado,
y de vez en cuando me viraba para verte.
Y de pronto se escucharon grandes gritos de alegría,
yo miré por la ventana,
y las calles se llenaban de consignas en voz alta,
que gritaban ¡libertad!
El Partido ha renacido, ¡libertad!
Y corrimos hacia el mar que en La Cibeles,
nos juntó con un abrazo interminable.
No fumabas, no bebías,
solamente te embriagabas del futuro que vendría,
nos amamos hasta el amanecer.
Abril del 2012, ¿dónde estás, cómo te ha ido?
El recuerdo no marchita tu belleza de esa noche,
pero el tiempo se ha encargado de matar otros anhelos
y me lleva hasta París 68, cuando juntos contemplaba yo un cartel que nos decía: «Marx ha muerto, Dios no existe».
Cuánto diera por volver a aquella noche,
porque los días no volverán,
porque los días no volverán.
Abril del 2012, ¿dónde estás, cómo te ha ido?
El recuerdo no marchita tu belleza de esa noche,
pero el tiempo se ha encargado de matar otros anhelos
y me lleva hasta París 68, cuando juntos contemplaba yo un cartel que nos decía: «Marx ha muerto, Dios no existe».
Cuánto diera por volver a aquella noche,
porque los días no volverán,
porque los días no volverán.
Traduction des paroles
Je me souviens que c'était en avril 77.,
J'ai lu Fanon et tu as dormi à côté de moi,
et de temps en temps, je me retournais pour te voir.
Et soudain il y eut de grands cris de joie,
J'ai regardé par la fenêtre,
et les rues étaient remplies de slogans à haute voix,
ils criaient la liberté!
La partie qui renaît, la liberté!
Et nous avons couru à la mer que dans les Cybeles,
il nous a réunis avec un câlin sans fin.
Tu n'as pas fumé, Tu n'as pas bu.,
vous venez de vous saouler sur le futur qui viendrait,
nous aimer les uns les autres jusqu'à l'aube.
Avril 2012, où Êtes-vous, comment allez-vous?
La mémoire ne dépérit pas votre beauté de cette nuit,
mais le temps a pris soin de tuer d'autres aspirations
et cela m'amène à Paris 68, quand ensemble j'ai regardé un panneau qui nous disait: "Marx est mort, Dieu N'existe pas".
Combien je donnerais pour retourner à cette nuit là,
car les jours ne reviendront pas,
car les jours ne reviendront pas.
Avril 2012, où Êtes-vous, comment allez-vous?
La mémoire ne dépérit pas votre beauté de cette nuit,
mais le temps a pris soin de tuer d'autres aspirations
et cela m'amène à Paris 68, quand ensemble j'ai regardé un panneau qui nous disait: "Marx est mort, Dieu N'existe pas".
Combien je donnerais pour retourner à cette nuit là,
car les jours ne reviendront pas,
car les jours ne reviendront pas.