Pablo Alboran — Paroles et traduction des paroles de la chanson Ahogándome tu adiós

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Ahogándome tu adiós » de Pablo Alboran.

Paroles

Me llevo
Tu media sonrisa
La que dejaste escapar
Cuando te invité a salir
Me llevo
Los meses de invierno
Confesando secretos
Derritiendo el amor que te di
Y di Que viste en mí
Para aceptar aquella tarde
Y ahora dejarlo todo así
Ahogandome el recuerdo
Ahogandome tu adios
Sonaron las sirenas
De nuestra triste habitacion
El silencio te destrona
Y el vacio en mi interior
Se hace eterno y me devora
Hay un abismo entre los dos
Te llevas
La triste rutina
El insulto y el asco
La angustia de verme a tu lado feliz
Te llevas
El recor y el reproche
Los mensajes de noche
Mientras yo fingia dormir
Y di Que viste en mí
Para aceptar aquella tarde
Y ahora dejarlo todo así
Ahogandome el recuerdo
Ahogandome tu adios
Sonaron las sirenas
De nuestra triste habitacion
El silencio te destrona
Y el vacio en mi interior
Se hace eterno y me devora
Hay un abismo entre los dos
Y pobre de mi Supe siempre ue te ibas a ir Pero no tuve el valor
De aceptar tu traicion

Traduction des paroles

Je suis prenant
Votre demi-sourire
L'un de vous laisser aller
Quand je t'ai invité à sortir
Je suis prenant
Les mois d'hiver
Confesser des secrets
Faire fondre l'amour que je t'ai donné
Et dis ce que tu as vu en moi
Accepter ce soir là
Et maintenant laissez tout aller
La noyade ma mémoire
Vous noyer au revoir
Des sirènes ont sonné
De notre triste chambre
Le Silence vous détruit
Et le vide à l'intérieur de moi
Il devient éternel et dévore moi
Il y a un abîme entre les deux
Vous emporter
La triste routine
L'insulte et le dégoût
L'angoisse de me voir à ton côté heureux
Vous emporter
Se reproduire et reprocher
La nuit des messages
Pendant que je fais semblant de dormir
Et dis ce que tu as vu en moi
Accepter ce soir là
Et maintenant laissez tout aller
La noyade ma mémoire
Vous noyer au revoir
Des sirènes ont sonné
De notre triste chambre
Le Silence vous détruit
Et le vide à l'intérieur de moi
Il devient éternel et dévore moi
Il y a un abîme entre les deux
Et pauvre de moi je savais toujours ue tu allais partir mais je n'ai pas eu le courage
Pour accepter votre trahison