Oysterband — Paroles et traduction des paroles de la chanson One Green Hill

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « One Green Hill » de Oysterband.

Paroles

There’s nothing for your comfort
in the place where I was born
Someone’s got the roses
'cause my people got the thorns;
My people are the poor ones,
their country made of stones
Their wealth is in persistence,
in stories and in bones
and one green hill, one green hill
one far green hill we carry everywhere
The tide must have a turning,
the wind must have a change
Children go to cities
where the stars look strange
And memory’s a winding path,
shining in the rain
To places where we parted
and we shall not meet again
on one green hill, one green hill
one far green hill we carry everywhere
And somewhere in the story,
it came as no surprise
One time, for all time, the rain got in my eyes…
It might he tears of laughter,
it might be tears of rage
You hate it and you love it and it rattles at your cage
My people are survivors, living in the cracks
Whatever bad luck hands them,
they keep on coming back
to one green hill, one green hill
one far green hill we carry everywhere

Traduction des paroles

Il n'y a rien pour votre confort
dans l'endroit où je suis né
Quelqu'un a les roses
parce que mon peuple a les épines;
Mes gens sont les plus pauvres,
leur pays fait de pierres
Leur richesse est dans la persistance,
dans les histoires et dans les os
et une colline verte, une colline verte
une colline verte lointaine que nous transportons partout
La marée doit avoir un tournant,
le vent doit avoir un changement
Les enfants vont dans les villes
où les étoiles semblent étranges
Et la mémoire est un chemin sinueux,
brillant sous la pluie
Aux endroits où nous nous sommes séparés
et nous n'allons pas rencontrer de nouveau
sur une colline verte, une colline verte
une colline verte lointaine que nous transportons partout
Et quelque part dans l'histoire,
c'est sans surprise
Une fois, pour tous les temps, la pluie est tombée dans Mes yeux…
Il pourrait il des larmes de rire,
il pourrait être des larmes de rage
Vous détestez et vous l'aimez et il hochets à votre cage
Mon peuple est des survivants, vivant dans les fissures
Peu importe ce que la malchance leur donne,
ils ne cessent de revenir
pour une colline verte, une verte colline
une colline verte lointaine que nous transportons partout