Our Time Down Here — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Reckoning
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Reckoning » de Our Time Down Here.
Paroles
I long to be your eyes and ears, to see the world from a consummate position.
I want to be the reckoning, approaching ever faster through the fields behind
you.
I long to be your lasting fears, I want to be your midnight apparitions.
I want to be the sound only you hear when you yawn. Let me be the sweat in your
pores.
As I’ve seen elation before, though I’ve felt seen anything like ‘the famous
light'.
I had to go. But does no longer despair reside behind dead eyes at night.
I warned you so. I feared the call and fought the tired spells.
Every night I lose a life but I feel most alive in these little deaths.
I saw the year in stood here, though I never noticed any of the passing hours.
Despondency is not new to me. Hazy eyes, early hours become sanctuary.
The closing year became clear. I clean my hands of its struggle,
heartbreak and misery.
You’re made of everything I’d always thought had given up on me.
I was worried they had me, I feared the waning moon had burnt out in spite.
Though I feel the frost beneath my feet, I feel the freeze begin to fleet.
In separate beds, in cutting weather, slowly you’re putting my pieces back
together.
We are the 6am sermon, the silent oration. No one hears and no one knows that I once was so broken.
Traduction des paroles
J'aspire à être vos yeux et vos oreilles, à voir le monde d'une position consommée.
Je veux être le compte, approchant de plus en plus vite à travers les champs derrière
vous.
Je désire ardemment être vos peurs durables, je veux être vos apparitions de minuit.
Je veux être le son que vous entendez lorsque vous bâillement. Laissez - moi être la sueur dans votre
pore.
Comme je l'ai vu l'exaltation avant, mais je me suis senti vu quelque chose comme " le célèbre
la lumière'.
Je devais aller. Mais le désespoir ne réside plus derrière les yeux morts la nuit.
Je vous ai averti de la sorte. J'ai craint l'appel et combattu les sorts fatigués.
Chaque nuit, je perds une vie, mais je me sens plus vivant dans ces petites morts.
J'ai vu l'année se tenait ici, mais je n'ai jamais remarqué l'une des heures qui passent.
Le découragement n'est pas nouveau pour moi. Les yeux brumeux, les premières heures deviennent sanctuaire.
L'année de clôture est devenue claire. Je nettoie mes mains de sa lutte,
le chagrin et la misère.
Tu es faite de tout ce que j'avais toujours pensé m'avoir abandonné.
Je craignais qu'ils m'aient eu, je craignais que la Lune Décroissante ait brûlé malgré.
Bien que je sens le gel sous mes pieds, je sens que le gel commence à flotter.
Dans des lits séparés, par temps de coupe, lentement vous remettez mes morceaux
ainsi.
Nous sommes le sermon de 6h du matin, l'oraison silencieuse. Personne n'entend et personne ne sait que j'ai été si brisé.