Omnium Gatherum — Paroles et traduction des paroles de la chanson Son's Thoughts
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Son's Thoughts » de Omnium Gatherum.
Paroles
For the one my window hides in its view… — to enlighten me if my love’s
real, or that faith — what’s more bitter than the late spring — i forgot to live, seated in one of their fucking trains — yes i forgot to live seated in one of those — and when the world is left i don’t need an inscription to remind for these things — if it’s washing away, well, you know what —
praying on one’s knees — before — bring salvation for every soul — i forgot
to live, seated in one of their fucking trains — yes i forgot to live seated
in one of those — when in search of clarity, the way is lost in itself —
gone into its own walker — and every shadow has its bearer of shadow — every
shadow has its bearer of shadow — (a son with the thought of not standing
his demise — still afraid of getting a lethal dis ease) — and the clauses
they were, they were all without reins — though didn’t want to lose, didn’t
want to lose my heart — somewhere in the mists of my blurred daily
consciousness — the thought of not standing a dis ease
Traduction des paroles
Pour celui que ma fenêtre cache dans sa vue... — pour m'éclairer si mon amour est
réel, ou cette foi-ce qui est plus amer que la fin du printemps - j'ai oublié de vivre, assis dans l'un de leurs putain de trains-Oui j'ai oublié de vivre assis dans l'un de ces — Et quand le monde est laissé, Je n'ai pas besoin d'une inscription pour rappeler ces choses - si c'est laver, Eh bien, —
prier à genoux - avant-apporter le salut pour chaque âme - j'ai oublié
pour vivre, assis dans leur putain de trains — oui j'ai oublié de vivre assis
dans l'un d'eux-quand à la recherche de clarté, le chemin est perdu en soi —
dans son propre marcheur — et chaque ombre a son porteur d'ombre-chaque
l'ombre a son porteur d'ombre — (un fils avec la pensée de ne pas se tenir debout
sa disparition-toujours peur d'obtenir une maladie mortelle) - et les clauses
ils étaient, ils étaient tous sans rênes-mais ne voulait pas perdre, n'a pas
vous voulez perdre mon cœur-quelque part dans les brumes de mon quotidien flou
conscience - la pensée de ne pas se tenir debout une aisance