Old Season — Paroles et traduction des paroles de la chanson Bitter Is the Wind

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Bitter Is the Wind » de Old Season.

Paroles

Grand old Vikings ruled the oceans vast
Their brave battle songs still thunder on the blast
Riding in its might, bring tyrants to their knee
The flag that flies above is the love of liberty
Bitter is the wind tonight
White tresses of the sea
Heed now O king, what honour I bring
Silence I pray, while I speak my lay
Your exploits to tell, which all men know well
Only Odin can say where the dead lay
Sword metal peeled on rim of shield
Their fate it was sealed on the battlefield
The king advanced while axes danced
Distant shore heard the clamour of war
Blood ran free, beyond the sea
I praise this king throughout his land
And keenly sing his open hand
His hand so free with golden spoil
But vice-like he grips his own soil
Sword metal peeled on rim of shield
Their fate it was sealed on the battlefield
To praise my lord, this tight mouth broke
The word floods poured, the still tongue spoke
From my poet’s breast these words, they took wing
Now all the rest may learn to sing
Bitter is the wind tonight
White tresses of the sea

Traduction des paroles

Grands Vieux Vikings gouvernaient les océans vastes
Leurs braves chansons de bataille encore tonnerre sur l'explosion
Monter dans sa puissance, amener les tyrans à leurs genoux
Le drapeau qui vole au-dessus est l'amour de la liberté
Le vent est amer ce soir
Tresses blanches de la mer
Attention maintenant, Ô roi, que j'ai l'honneur d'apporter
Silence je prie, pendant que je parle mon laïc
Vos exploits à raconter, que tous les hommes connaissent bien
Seul Odin peut dire où sont les morts
Épée en métal pelée sur le bord du bouclier
Leur sort il a été scellé sur le champ de bataille
Le roi avança tandis que les haches dansaient
La côte lointaine entendit la clameur de la guerre
Le sang coulait librement, au-delà de la mer
Je loue ce roi dans tout son pays
Et chanter vivement sa main ouverte
Sa main si libre avec butin d'or
Mais vice-comme il saisit son propre sol
Épée en métal pelée sur le bord du bouclier
Leur sort il a été scellé sur le champ de bataille
Pour louer mon seigneur, cette bouche serrée cassé
Le mot inondations versé, la langue parlé
De la poitrine de mon poète ces mots, ils ont pris l'aile
Maintenant, tout le reste peut apprendre à chanter
Le vent est amer ce soir
Tresses blanches de la mer