October Tide — Paroles et traduction des paroles de la chanson Perilous

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Perilous » de October Tide.

Paroles

An ode to those
Drowning in a sea of dreams
The few that know
The feeling
Something alway missing
Sheer pressure of existing
When the emptiness comes
It’s hard to be whole
You have been replaced, although
It’s bitterness that linger — in the place you once called home
Lost in the garden
Where only darkness seems to grow
The sight that captivates — amiss
Stealing a breath
The eyes that resuscitate
In the bloom of death
No, you are never alone
Lost in the garden
Where only darkness seems to grow
Lost in the garden
Where only darkness seems to grow
You are not alone
Waiting for the feathers to fall
Wrag your feet, hang your head, walk along the walls
In this labyrinth of thorns
What is left? What is right?
Where memories are born — just to lose their light
The hand that led you here is not to blame
The grip, the warmth, the smile, the fear
Something always missing
The iron in the name
It was always hidden, can’t you see?
When I disappear, promise that you’ll find me Where the sky and ocean meet

Traduction des paroles

Une ode à ceux
Noyade dans une mer de rêves
Les quelques-uns qui savent
Sentiment
Quelque chose de toujours manquant
Pression pure d'existant
Quand vient le vide
C'est dur d'être ensemble
Vous avez été remplacé, bien que
C'est l'amertume qui s'attarde - à l'endroit où vous avez autrefois appelé la maison
Perdu dans le jardin
Où seule l'obscurité semble grandir
La vue qui captive-mal
Le vol d'un souffle
Les yeux qui ressuscitent
Dans la floraison de la mort
Non, vous n'êtes jamais seul
Perdu dans le jardin
Où seule l'obscurité semble grandir
Perdu dans le jardin
Où seule l'obscurité semble grandir
Vous n'êtes pas seul
En attendant que les plumes tombent
Enveloppez vos pieds, accrochez votre tête, marchez le long des murs
Dans ce labyrinthe d'épines
Qu'est-ce que la gauche? Qu'est-ce que le droit?
Où les souvenirs sont nés-juste pour perdre leur lumière
La main qui vous a conduit ici n'est pas à blâmer
La poignée, la chaleur, le sourire, la peur
Quelque chose de toujours manquant
Le fer dans le nom
C'était toujours caché, tu ne vois pas?
Quand je disparaîtrai, Promets-moi que tu me trouveras là où le ciel et l'océan se rencontrent